N° 4909
22 juillet 1971
Règlement General de l’ensemble immobilier
Me ANDRÉ ARMENGAU, NOTAIRE
L’ESCARENE (ALPES-MARITIMES)
L’AN MIL NEUF CENT SOIXANTE ET ONZE
Le vingt-deux juillet.
PARDEVANT Maitre André ARMENGAU, Notaire à l’ESCARENE (Alpes-Maritimes), soussigné,
– A COMPARU –
Madame Liliane Ghislaine VISELE, Administrateur de Sociétés, épouse contractuellement séparée de biens de Monsieur Paul Cyrille Escalier CO.
De nationalité française, Née à Anderlecht (Belgique) le vingt-deux novembre mil neuf cent trente-six.
Agissant en sa qualité de gérante et au nom de la Société Civile Immobilière dénommée « SCCIETE CIVILE IMMOBILIERE LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR », au capital de quatre millions deux cent mille francs, ayant son siège à Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes) Route de Saint-Paul, Château de l’Espères, dont les statuts ont été établis suivant acte reçu par le notaire soussigné les quatre et onze décembre mil neuf cent soixante-neuf.
Lesdits statuts suivis :
– d’une première augmentation de capital réalisée suivant acte reçu par le notaire soussigné le trente mai mil neuf cent soixante-dix,
– d’une deuxième augmentation de capital réalisée suivant acte reçu par le notaire soussigné le trente septembre mil neuf cent soixante
– et d’une troisième augmentation de capital réalisée suivant acte reçu par le notaire soussigné le vingt-quatre novembre mil neuf cent soixante-dix.
Madame BAILET, comparante :
– nommée à ces fonctions de gérante qu’elle a acceptées aux termes de l’article 15 des statuts,
– et ayant charges et pouvoirs suffisants à l’effet des présentes aux termes des stipulations de l’article 16 desdits statuts.
LAQUELLE COMPARANTE comme elle agit, a par les présentes établies ainsi qu’il suit le règlement général et le cahier des charges (avec état descriptif de division partiel) ayant pour objet de régir l’ensemble Immobilier ——– que la SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR se propose d’édifier sur le terrain ci-après désigné dont elle est propriétaire, en vertu d’un acte de vente reçu par le notaire soussigné le
vingt et un octobre mil neuf cent soixante-dix ci-après analysé en l’origine de propriété.
A cet effet, les présentes déterminent :
– le règlement général de l’ensemble immobilier définissant les différentes parties le composant, leurs charges et modalités d’utilisation (Titre II),
– les principes d’organisation de l’ensemble Immobilier relativement à son entretien, sa gestion, sa conservation et sa Surveillance (Titre III),
– les principes de révision du présent règlement (Titre IV).
Le tout ainsi que l’autorise les stipulations du paragraphe II de l’article 1er de la loi numéro 65-557 du dix juillet mil neuf cent soixante-cinq, fixant le statut de la copropriété des Immeubles bâtis.
En effet, le caractère hétérogène de l’appropriation du sol ci-après précisé conférant au programme dont s’agit, le caractère « d’ensemble immobilier » au sens de l’alinéa II de l’article 1er de la loi du dix juillet mil neuf cent soixante-cinq, la comparante es
qualités a, selon l’option ouverte par ledit texte, défini par les présentes les conventions devant régir cet ensemble immobilier et placé celui-ci plus précisément sous le régime de l’ Association Syndicale régie par la loi du vingt et un juin mil huit cent soixante cinq (les statuts de ladite Association Syndicale Libre devant être établie par acte en suite des présentes)
TITRE I
Préliminaires
Chapitre 1
Article 1 – DESIGNATION –
Les présentes s’appliquent à un ensemble immobilier à réaliser sur une propriété sise sur le territoire de la Commune de Villeneuve-Loubet, département des Alpes-Maritimes, en bordure de la route départementale nu6éro 6 et du chemin vicinal numéro 11 de la superficie cadastrale totale de douze hectares vingt-quatre ares trois centiares (12ha.242.03ca.).
Sur laquelle propriété existe une construction en nature de château élevée sur sous-sol d’un rez-de-chaussée, d’un premier étage et d’un deuxième étage partiel, et un bastidon dénommé « l’Espéridou ».
Cette propriété reprise après division au cadastre rénové de ladite commune, section D, lieudit « Les Espérès », savoir :
pour le non bâti sous les numéros :
– 1231 pour une contenance de vingt-trois ares quinze centiares, ci……: 0Oha.23a-15ca.
– 1233 pour une contenance de quatre hectares vingt-six ares soixante-douze centiares : 04ha.26a.72c2.
– 1234 pour une contenance de vingt et-un ares quarante centiares, ci…………… : 0Oha-21a.40c@.
– 1235 pour une contenance de sept hectares deux ares quatre centiares, ci…….
07ha.02a.04ca.
– 1237 pour une contenance de trente-huit ares soixante-huit centiares, ci…
00ha.38a.68ca.
– 1238 pour une contenance de quatre ares soixante-deux centiares, ci……………
00ha.04a.62cg.
et pour le bâti sous les numéros :
– 1232 (L’Espéridou) pour une contenance de un are cinquante centiares, ci………..
00ha.01a.50ca.
– et 1236 (Château) pour une contenance de cinq ares quatre-vingt-douze centiares, ci………..00ha. 05a.9208.
TOTAL EGAL : 12ha.242.03c8.
Ces parcelles proviennent de la division de la propriété dont s’agit précédemment cadastrée section D lieudit « Les Espérès » n° 1226 pour douze hectares vingt-quatre ares trois centiares (12ha.24a.03ca.) division résultant du document d’arpentage dressé par Monsieur BIANCHERI, géomètre à NICE, 16 Avenue Cernuschi, portant le numéro 1196, lequel sera déposé au quatrième bureau des Hypothèques de Grasse avec l’expédition et la copie des présentes destinées à être publiées.
Cette propriété est figurée et délimitée en un plan dressé par Monsieur BRIHI Ives, maitre d’œuvre de l’ensemble immobilier.
Ce plan portant la rubrique « Répartition des Ilots » est demeuré joint et annexé aux présentes après mention et certification véritable.
Dans le cadre du permis de construire ci-après énoncé, cet ensemble immobilier dénommé « LES HAMBAUX DU SOLEIL » dont les trois/quarts au moins de la superficie totale seront à usage d’habitation, doit comprendre dans son état futur, ‘outre certains bâtiments déjà existants à conserver ou à transformer, plusieurs immeubles collectifs, un bâtiment à usage de motel, maisons individuelles d’habitation groupées en hameaux et diverses autres installations liées au fonctionnement de l’ensemble immobilier à savoir principalement :
– Immeubles collectifs au nombre de huit, formant avec le château existant l’encadrement de la grande place du village dénommés :
Palazzo RAPHAEL, Palazzo MICHEL ANGE, Palazzo LEONARD DE VINCI, Palazzo BOTTICELLI. –
Palais FRAGONARD, Palais RENOIR, Palais CEZANNE, Palais FLORENTIN, –
– Maisons individuelles au nombre de trois cent vingt-cinq (325) groupées en treize hameaux dénommés :
Hameaux « LES ROSIERS, « LES MIMOSAS », « LES LAURIERS », « LES PIVOINES », « LES CYPRES », « LES VERONIQUES », « LES LAVATANAS », »LES LAVANDES », « LES HORDENSIAS », « LES SPIREES », « LES TRONES », « LES GENETS », « LES EUCALYPTUS »‘, –
– Construction à usage de motel
– Bastidon dénommé « L’Espéridou »
– Centre de Jeux et de Sports édifié, sur la parcelle cadastrée sous le n° 1257 dont il dépendra privativement,
– Locaux annexes.
Le surplus du terrain étant aménagé outre les passages pour voitures et piétons, voies de circulation et autres, emplacements de parkings, en espaces libres ou verts d’affectation exclusive ou commune.
Le tout conformément au programme de travaux établi : par la Société à la date du vingt et un juillet Mil neuf cent soixante et onze, demeuré ci annexé après mention et certification véritable.
Observation étant ici faite qu’aux termes du programme de travaux sus-énoncé et sous le titre » Réserves de Consistance « , il a été stipulé par la Société Civile Immobilière Les Hameaux de La Côte d’Azur ce qui suit ici littéralement rapporté :
« Madame BAILET, es-qualités, déclare ici que la Société Civile Immobilière Les Hameaux de la Côte d’Azur, entend faire toutes réserves sur la consistance des différents composants du groupement d’habitation, tel qu’ils ont été prévus et décrits ci-dessus.
Ces réserves s’appliquent notamment savoir :
Aux immeubles collectifs :
Le nombre de ces immeubles, leur nombre de niveaux respectifs et leur division intérieure pourront être modifié le cas échéant.
La destination des différents locaux composant ces immeubles pourra également être modifiée.
Aux maisons individuelles :
Le nombre de maisons individuelles prévu pour chacun des Hameaux sus-désignés, sera éventuellement susceptible de « varier en plus ou en moins.
Au motel :
La construction de ce motel pourra le cas échéant être abandonnée purement et simplement et 11 pourra être prévu « d’édifier à son emplacement tous immeubles collectifs ou toutes « maisons individuelles.
D’autre part, ce motel s’il est édifié pourra éventuellement être surélevé d’un deuxième étage et même d’un troisième étage divisé au gré du propriétaire.
Au bastidon dénommé « l’Espéridou »‘ :
Ce bastidon actuellement en mauvais état pourra être réaménagé, transformé ou agrandi au gré de son propriétaire.
Il pourra même être complètement démoli et remplacé par toutes autres constructions.
Aux parkings :
Le nombre et les différents emplacements des parkings pour voitures automobiles pourront éventuellement être modifiés.
Toutes ces modifications de la consistance des travaux prévus, devront le cas échéant être subordonnées à l’obtention de tous permis de construire ou autorisations administratives nécessaires.
Madame BAILET comme elle agit, stipule encore ici que les réserves de constructions relatives :
Motel et concernant la surélévation éventuelle de ce dernier d’un deuxième et même d’un troisième étage,
et au bastidon dénommé « l’Espéridou » concernant sa transformation et même son remplacement après démolition par toutes autres constructions,
Sont formulées tant au profit de la SOCIETE CIVILE « IMMOBILIERE LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR, qu’au profit de tous propriétaires futurs de ce motel et de ce bastidon.
Cette surélévation pour le Motel et cette transformation ou ce remplacement pour l’Espéridou pourront donc intervenir du fait de leur propriétaire respectif même après l’achèvement complet de l’ensemble immobilier « LES HAMEAUX DU SOLEIL » dont ils dépendent sans que ce propriétaire ait à se prémunir d’une autorisation quelconque des autres propriétaires de l’ensemble immobilier et sous la seule réserve des autorisations administratives ».
Il est précisé que les différents éléments composant l’ensemble Immobilier ci-dessus défini, seront réalisés par tranches successives ainsi qu’il a été prévu dans le programme de travaux ci-annexé auquel il est référé à ce sujet, mais sans que les indications y contenues puissent être considérées comme imposant un ordre dans leur réalisation.
Chapitre 2
Article 2 – Origine de Propriété
Du Chef de la S.C.I LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR
La propriété sus-désignée appartient à la SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR, par suite de l’acquisition qu’elle en a faite suivant acte reçu par le notaire soussigné le vingt et un octobre mil neuf cent soixante-dix,
De Monsieur LE MESRE DE PAS Roger Charles Gaëtan et de Madame VAN CALOEN Gertrude Marie Joséphine Elisabeth Godelieve Ghislena, son épouse, demeurant à Villeneuve-Loubet,
Cette acquisition a eu lieu moyennant le prix principal de CINQ MILLIONS CINQ CENT MILLE FRANCS (5.500.000 Frs) sur lequel la somme de Trois Millions de Francs (3.000.000 Frs) a été payée comptant et quittancée en l’acte, savoir :
– à concurrence de un Million Neuf Cent Mille Francs (1.900.000 Ers) des deniers personnels de la Société acquéreur,
– et à concurrence de la somme de un Million Cent Mille Franca (1.100.000 Ers) de pareille somme lui provenant d’une ouverture de crédit à elle consentie par la BANQUE DE LA CONSTRUCTION ET DES TRAVAUX PUBLICS, suivant acte reçu par le notaire
soussigné le dix-neuf octobre mil neuf cent soixante-dix.
Et la BANQUE DE LA CONSTRUCTION ET DES TRAVAUX PUBLICS s’est trouvée investie du privilège prévu par l’article 2103-2 du Code Civil.
Outre l’acquéreur conformément à l’article 1250-2 du Code civil a subrogé ladite Banque dans tous les droits, actions et privilèges des vendeurs relatifs à la partie du prix payée au moyen des deniers prêtés par cet Etablissement.
Quant à la somme de DEUX MILLIONS CINQ CENT MILLE France (2.500.000 Fra) formant le solde du prix de ladite vente, l’acquéreur s’en est libéré aux termes d’un acte de quittance subrogative reçu par le notaire soussigné le vingt janvier mil neuf cent soixante et onze.
Il a été précisé en l’acte en cours d’analyse :
les vendeurs feraient valoir leurs droits conformément à l’article 1252 du Code civil,
et que l’action résolutoire considérée conne indivisible appartiendrait aux vendeurs et à la BANQUE DE LA CONSTRUCTION ET DES TRAVAUX PUBLICS, mais que le vendeur pourrait seul en user tant qu’il demeurera créancier de l’acquéreur en vertu dudit acte de vente.
Enfin, les vendeurs ont déclaré sur leur état civil qu’ils étaient mariés sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts, conformément aux articles 1418 et 1499 du Code Civil belge, aux termes de leur contrat de mariage reçu par Maître VAN CAILLIE, notaire à Bruges (Belgique) le trente septembre mil neuf cent treize, ne contenant aucune clause restrictive de la capacité civile de l’épouse ni prescriptive d’emploi ou de remploi des biens de ladite épouse, préalablement à leur union célébrée devant Monsieur l’Officier de l’Etat Civil de Loppem (Belgique) le vingt et un octobre mil. neuf cent treize.
Et qu’ils n’étaient pas et n’avaient jamais été en état de faillite, de règlement judiciaire ou de cessation de paiement.
Une expédition de l’acte en cours d’analyse a été publiée au quatrième bureau des Hypothèques de Grasse le dix-neuf novembre mil neuf cent soixante dit, volume IV 148 numéro 1.
En outra, inscriptions de privilège de vendeur ont été prises, savoir :
au profit de Monsieur et Madame LE MESRE DE PAS Roger, le dix-neuf novembre mil neuf cent soixante-dix, volume B IV 14 numéro 32, dans le bénéfice de laquelle inscription la BANQUE DE LA CONSTRUCTION ET DES TRAVAUX PUBLICS s’est trouvée subrogée en suite de l’acte de quittance subrogative du vingt janvier mil neuf cent soixante et onze sus-indiqué;
et au profit de la BANQUE DE LA CONSTRUCTION ET DES TRAVAUX PUBLICS créancière subrogée, le dix-neuf novembre mil neuf cent soixante-dix, volume B IV 14 numéro 33.
L’état requis et délivré sur cette formalité du chef des vendeurs, de la Société anonyme d’opérations immobilières dénommée « COMPAGNIE PHAROS », des Consorts FALICON
et TORTO et des Consorts MONMARSON, précédents propriétaires, a été certifié négatif de toutes charges et n’a révélé que différentes transcriptions étrangères à la propriété sus-désignée.
Observation ici faite que suivant acte reçu par le notaire soussigné le vingt-huit mai mil neuf cent soixante et onze, mentionné le quatorze juin mil neuf cent soixante et onze en marge des inscriptions volume B IV I4 numéros 32 et 33 sus- énoncées, LA BANQUE
LA CONSTRUCTION ET DES TRAVAUX PUBLICS a déclaré renoncer à l’exercice de l’action résolutoire découlant à son profit de la vente sus-analysée.
Enfin, aux termes de l’acte de vente qui vient d’être analysé et à la suite de la désignation de la désignation de la propriété vendue, il a été précisé ce qui suit ici littéralement rapporté :
« Sur le lotissement de l’Espérès » :
Mr et Mme LE MESRE DE PAS vendeurs déclarent, partie de la propriété sus-désignée et présentement vendue dépendait du lotissement dit « Lotissement de l’Espérès » établi par ME LE MESRE DE PAS Roger sus-nommé, ayant fait l’objet d’un cahier des charges sous signature privée en date à Cagnes sur Mer du treize juillet mil neuf cent trente-six, déposé au rang des minutes de Me PASQUALINI, notaire à Cagnes sur Mer suivant acte reçu par ce dernier le vingt-quatre septembre mil neuf cent quarante et un, transcrit au bureau des hypothèques de Grasse le dix-huit octobre de la même année, volume 2543 numéro 37.
Ledit cahier des charges approuvé par Monsieur le préfet des Alpes Maritimes, suivant arrêté en date du vingt-cinq février mil neuf cent trente-sept suivi d’un arrêté modificatif en date du trente avril mil neuf cent quarante et un.
Mais que suivant acte sous signatures privées en date à La Colle sur Loup du sept novembre mil neuf cent soixante-neuf et à Nice du douze novembre mil neuf cent soixante-neuf, enregistré à Cagnes sur Mer le treize novembre même mois, bordereau 518/7, folio 100 aux droits de cinquante francs, les propriétaires des lots dépendant du lotissement sus-énoncé ont décidé d’annuler purement et simplement ledit lotissement et de considérer comme nul et non avenu le cahier des charges précité ainsi que tous ses additifs et modificatifs,
Et que par arrêté de Monsieur le Préfet des Alpes Maritimes en date à NICE du premier avril mil neuf cent soixante-dix l’arrêté préfectoral sus-indiqué du vingt-cinq février mil neuf cent trente-sept, portant approbation de lotissement dont s’agit, a été abrogé.
Un exemplaire de l’acte sous signatures privées des sept et douze novembre mil neuf cent soixante-neuf sus-énoncé et une ampliation de l’arrêté préfectoral du premier avril mil neuf cent soixante-dix ont été déposés au rang des minutes des notaires soussignés, suivant actes reçus par eux le huit septembre mil neuf cent soixante-dix, contenant réitération de la convention d’annulation au lotissement précitée, publiée au quatrième bureau des hypothèques de Grasse le cinq novembre mil neuf cent soixante-dix, volume IV 141 numéro 7.
Du chef de Monsieur et Madame LE MESRE DE PAS
La propriété dont s’agit appartenait à Monsieur et Madame LE MESRE DE PAS susnommés, et dépendait de la communauté d’acquêts existant entre eux ainsi qu’on l’a vu ci-dessus par suite des acquisitions que Monsieur LE MESRE DE PAS en avait fait seul durant le cours et pour le compte de cette communauté, savoir :
1ent/ Suivant acte reçu par Maitre IBLED, notaire à LILLE (Nord) le trente juillet mil neuf cent vingt-six,
D’une grande propriété sise à Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes) connue sous le nom de « Domaine de l’Espérès », d’une contenance approximative de dix-sept hectares cinquante-quatre ares soixante-dix centiares avec les constructions y édifiées.
De la Société anonyme d’opérations immobilière dénommée « COMPAGNIE PHAROS », ayant son siège à Paris, 14 rue de Londres au capital de six millions d’anciens francs, dont les statuts ont été établis suivant actes sous seings privés, en date à Paris
au dix-neuf février mil neuf cent vingt, et l’un des originaux déposé avec reconnaissance d’écritures aux minutes de Maître JOSSET, notaire à Paris, le neuf février mil neuf cent vingt, définitivement constituée tant aux ternes d’une déclaration de souscription et
de versements reçue par ledit Maître JOSSET, le neuf février mil neuf cent vingt, qui suivant deux délibérations de l’Assemblée Générale des Actionnaires en date des dix et dix-neuf février mil neuf cent vingt dont des copies ont été déposées au rang des minutes du même notaire, suivant acte reçu par lui sous sa date.
Cette acquisition a eu lieu moyennant le prix principal de Deux Millions Deux Cent Mille anciens francs, sur lequel il a été payé comptant la sonne de Six Cent Mille anciens francs quittancée dans l’acte.
Quant aux Un Million Six Cent Mille anciens francs de surplus, l’acquéreur s’est obligé à les verser :
Quatre cent mille anciens francs avant le trente septembre mil neuf cent vingt-six, avec intérêts de cinq pour cent l’an,
Et Un million deux cent mille anciens francs à les payer en l’acquit de la Compagnie « PHAROS », venderesse, à Monsieur Joseph Séraphin COSSA, Docteur en médecine et Madame Marie Joséphine Désirée GRAGLIA, son épouse, demeurant ensemble à Nice, 77 rue de Levens, au profit desquels il a été fait toutes délégations, ladite somme représentant le prix restant dû à Monsieur et Madame COSSA par la Compagnie « PHAROS » sur la vente qu’ils ont consentie à ladite société aux termes d’un acte reçu par Maître PASQUALINI, Notaire à Cagnes-sur-Mer, les quinze et vingt et un décembre mil neuf cent vingt-cinq.
Audit acte du trente juillet, en cours d’analyse, Il a été déclaré que la Société Venderesse n’était pas bénéficiaire d’indemnité de dommages de guerre susceptible d’être révisée, qu’elle n’était pas par conséquent soumise à un recours extraordinaire en réduction et que les biens vendus étaient libres de privilège du Trésor.
Ledit acte a été transcrit au bureau des Hypothèques de Grasse, le seize septembre mil neuf cent vingt-six, volume 1738 numéro 3 et inscriptions d’office ont été prises au même bureau le même jours, volume 717 numéros 111 et 112, à la sureté la première inscription de la somme de Quatre cent mille anciens francs due à la société venderesse, et la seconde inscription de la somme de un million doux cent mille anciens francs, objet de la délégation analysée ci-dessus.
Observation étant ici faite que Monsieur et Madame LE MESRE DE PAS se sont acquittés du solde du prix de l’acquisition analysée ci-dessus, soit d’un Million Six Cent Mille Anciens Francs, ainsi déclaré, en l’acte de vente en cours d’analyse.
L’état requis et délivré sur la transcription sus-énoncée du chef de la société venderesse et des précédents propriétaires a révélé l’existence des inscriptions d’office précitées et de quatre autres inscriptions toutes aujourd’hui radiées ou périmées.
En outre, ledit état a révélé l’existence d’une transcription effectuée le trente juin mil neuf cent vingt-trois, volume 1435 n° 43, en suite d’un acte sous seing privé en date à Villeneuve-Loubet du vingt-neuf mai mil neuf cent vingt-trois et à NICE du trente mai mil neuf cent vingt-trois, intervenu entre Monsieur COSSA joseph précédent propriétaire et la société énergie électrique du littoral Méditerranéen, siège à Paris et relatif au droit d’établir aériennement des canalisations et accessoires nécessaires à l’exploitation de ladite Société sur l’immeuble dont s’agit.
2ent/ Suivant acte reçu par Maitre CAMATTE, notaire à Grasse, substituant Maitre PASQUALINI notaire à Cagnes-sur-Mer, le dix-neuf juillet mil neuf cent vingt-sept,
D’une parcelle de terre sise sur la commune de Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes), Quartier de l’Espérès, d’une contenance de trente ares soixante-dix centiares (305.706a.), cadastrée sous les numéros 93 et 100 de la section D,
De :
Madame BELLISIME cultivatrice, demeurant à Villeneuve-Loubet, veuve de Monsieur Etienne FALICON,
Monsieur HONORE Charles TORTO et Madame FORMERIE Maria, son épouse, demeurant ensemble à Nice,
Monsieur ROATTA Antoine, cultivateur et Madame TORTO Victoire, son épouse demeurant ensemble à Cagnes sur Mer,
Madame TORTO Henriette, sans profession, veuve de Monsieur JOHANSSON Helge, demeurant à Cagnes sur Mer,
Ayant tous agit tant en leur nom personnel, qu’au nom et se portant fort de Monsieur Alexandre TORTO, alors mineur, comme étant né à Cagnes sur Mer, le sept août mil neuf cent sept.
Cette acquisition a eu lieu moyennant le prix principal de Six mille Cent Quarante Francs (6.140 Frs) payé comptant et quittancé aux termes de l’acte en cours d’analyse.
Une expédition dudit acte a été transcrite au bureau des Hypothèques de Grasse, le onze août mil neuf cent vingt-sept, volume 1799 numéro 53.
Observation étant ici faite que suivant acte reçu par Maître PASQUALINI, notaire à Cagnes sur Mer le dix août mil neuf cent vingt-huit, Monsieur TORTO Alexandre susnommé devenu majeur, a ratifié la vente sus-analysée.
L’expédition de cet acte a été transcrite au bureau des Hypothèques de Grasse le vingt-huit août mil cent vingt-huit, volume 1650 numéro 43.
L’état requis et délivré sur cotte formalité n’a été représenté au notaire soussigné.
3ent/ Et suivant acte sous signatures privées en date à Paris du dix novembre mil neuf cent cinquante et à Villeneuve-Loubet du dix-sept novembre mil neuf cent cinquante dont l’original est demeuré annexé à un acte en constatant le dépôt reçu par Maitre LOGUT, notaire à ANTIBES (Alpes-Maritimes) le vingt novembre mil neuf cent cinquante, avec lequel il a enregistré,
D’un lot situé sur la commune de Villeneuve-Loubet, quartier de l’Espérès, d’une superficie de dix-sept ares quatre-vingts centiares (17a.80ca.), cadastré section D, numéro 54,
De :
Madame Annita Paule Pierrette SAUVAN, sans profession, épouse autorisée de
Monsieur MONMARSON Raoul, Journaliste demeurant à Paris (4°) rue Grillon numéro 2,
Et Mademoiselle Mireille Françoise Odile MONMARSON, sans profession, célibataire, demeurant à Paris rue Grillon numéro 2
Cette acquisition a eu lieu moyennent le prix principal de Huit Mille Neuf Cents Francs (8.900 Frs) payé comptant et quittancé l’acte.
Une expédition de cet acte de dépôt et de son annexe a été transcrite au bureau des hypothèques de Grasse, le dix-neuf décembre mil neuf cent cinquante, volume 3102 numéro 39.
L’état requis et délivré sur cette formalité n’a pas été représenté au notaire soussigné.
Chapitre 3
Article 3 – Servitudes
Madame BAILET comparante es-qualité, déclare ici à ce sujet :
Aux termes de la vente du vingt et un octobre mil neuf cent soixante-dix, ci-dessus analysée en l’origine de propriété, il a été précisé sous le titre « Servitudes » ce qui suit ici littéralement rapporté :
1ent/ Qu’aux termes de l’acte de vente du trente juillet mil neuf cent vingt-six, analysé en l’origine de propriété qui précède, il a été stipulé ce qui suit ici littéralement rapporté :
A cet égard Monsieur FONTAINE, au nom de la société venderesse déclare qu’à la connaissance de ladite société les immeubles présentement vendus ne sont grevés que de la servitude consentie à la société anonyme dite Energie Electrique du Littoral Méditerranéen ayant son siège à Paris, rue de la Victoire, numéro 90, tant par Monsieur RAYBAUD ancien propriétaire, aux ternes d’une convention sous seings privés en date à La Colle du vingt-huit juillet mil neuf cent onze, enregistré à Nice (A.C) le deux septembre suivant mil neuf cent onze, folio 50, case 443 et transcrite au bureau des Hypothèques de Grasse, le dix-neuf octobre mil neuf cent onze, volume 1155 numéro 22, que par Monsieur et Madame COSSA-GRAGLIA également anciens propriétaires, aux termes d’une convention sous seings privés en date à Villeneuve-Loubet au vingt-neuf mai mil neuf cent vingt-trois, enregistrée à Cagnes le six juin suivant mil neuf cent vingt-trois, folio 80, case 625, en remplacement de la précédente.
2ent/ Et qu’aux ternes d’une convention sous signatures privées, en date à Villeneuve Loubet, du trente novembre mil neuf cent quarante-huit, transcrite au bureau des Hypothèques de Grasse le vingt et un juin mil neuf cent quarante-neuf, volume 3004 numéro 71,
Monsieur LE MESRE DE PAS a concédé à ELECTRICITE DE FRANCE,
Le Droit de passage d’une ligne électrique avec supports nécessaires, traversant les parcelles cadastrées section D N°s 54.35.37.39. 40. 41. 46. 48 dépendant « de l’entière propriété audit Monsieur LE MESRE De Pas.
« Et ce, dans les termes ci-après littéralement rapportés :
L’E.D.F, établit, sous le régime de la concession d’Etat avec déclaration d’utilité publique, une ligne de transport d’énergie électrique, dont le tracé intéresse la propriété que le propriétaire déclare posséder dans la commune de Villeneuve Loubet parcelles 34. 35.37.39.40, 41. 46. 48. section D du plan cadastral, erreur ou omission dans la désignation des parcelles.
En conséquence, le propriétaire connaissance prise du tracé de la ligne en question, E.D.F. les droits suivants, ce qui est accepté en son nom par Monsieur Louis AUBRAS, es-qualité :
Faire passer la ligne de transport en question sur la propriété ci-dessus désignée
Implanter deux supports de conducteurs sur ladite propriété ;
Faire pénétrer sur ladite propriété des agents ou ceux des entrepreneurs dûment accrédités par elle en vue de la construction, la surveillance, l’entretien et la réparation de la ligne en question.
Il est, en outre convenu :
Que le propriétaire conserve la propriété et la jouissance du terrain au-dessous de la ligne, mais il s’engage à n’exécuter aucun travail ni aucune culture qui puisse être préjudiciable au fonctionnement ou à la solidité de cette ligne et de ses supports.
Que sur la passage de la ligne, les arbres seront élagués, coupés ou étêtés, par les soins de l’E.D.F, ou de ses mandataires, sur une Iargeur et une hauteur suffisantes, de façon à assurer la sécurité du transport.
En contre partie des droits qui lui sont ainsi concédés, E.D.F, verse la somme totale de Deux Mille Francs ; ladite somme payée comptant, dont quittance.
Toutefois, l’E.D.F. remboursera d’autre part, après évaluation amiable et à dire d’expert,
tous les dégâts qui pourraient être causés dans la propriété à l’occasion de la construction de la ligne de transport d’énergie électrique ci-dessus visée.
La présente convention est conclue pour durée de la concession de transport d’énergie correspondant à la ligne dont il s’agit.
La présente convention amiable, destinée à éviter le recours aux servitudes de l’article 12 de Ia loi du quinze juin mil neuf cent six, sera visée pour timbre et enregistrée gratis, conformément à l’article 49 de la loi du huit avril mil neuf quarante-six (Insti. 4730 du 22 Juillet 1946).
Aux termes d’un acte reçu par le notaire soussigné le onze mars mil neuf cent soixante et onze, publié au quatrième bureau des Hypothèques de Grasse le vingt-trois mars mil neuf cent soixante et onze, volume IV 215 numéro 6, intervenu entre Monsieur Jacques Léon Marie Marquis de PANISSE PASSIS propriétaire, demeurant à Villeneuve-Loubet, Château de Villeneuve d’une part, et la SOCIERE CIVILE IMMOBILIERS LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR d’autre part, il a été stipulé ce qui suit ici littéralement rapporté :
CONSTITUTION DE SERVITUDE
L’évacuation jusqu’à la rivière du Loup des eaux pluviales à provenir de l’ensemble immobilier « LES HAMEAUX DU SOLEIL » dont la SOCIETE CIVILE IMOBILIERE LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR entreprend la construction devant s’effectuer en traversant la propriété sus-désignée de Monsieur de PANISSE PASSIS,
Les comparants comme ils agissent conviennent expressément ce qui suit :
Monsieur de PANISSE PASSIS consent expressément à ce que la canalisation d’évacuation des eaux pluviales à provenir de l’ensemble immobilier « LES HAMEAUX DU SOLEIL » édifié sur l’ancienne propriété de Monsieur et Madame de PAS, exclusivement, traverse sa propriété au quartier de l’Iscle à travers le pré de GANSARD et le bois.
Le projet de cette canalisation d’évacuation se décompose en trois parties :
Tronçon (Hors La propriété de Monsieur de PANISSE PASSIS :
De la propriété des Hameaux de la Cote d’Azur au Béal séparant la propriété des H.L.M de la propriété de Monsieur le Marquis de PANISSE PASSIS.
Dans ce tronçon, l’évacuation des eaux pluviales, s’effectuera par une buse enterrée d’un diamètre de huit cents millimètres (800 mm), qui suivra le chemin de la Colle à Villeneuve-Loubet, dit Chemin de Garoumiou, puis descendra vers le Béal, toujours sous forme de canalisation circulaire fermée et enterrée.
Avant d’accéder au Béal, il sera construit une « chambre de dimensions appropriées et suffisantes servant de bassin tranquillisant de réception des eaux, ainsi de bassin de décantation. De cette chambre les eaux déverseront vers le Béal existant qui sera aménagé.
Pour que les eaux du Béal ne puissent se déverser dans les bassins tranquillisants et de décantation, ceux-ci devront être à un niveau de zéro mètre quarante vingt (0,80 m) environ au-dessus.
Tronçon (Sur la propriété de Monsieur de PANISSE PASSIS)
Au Béal au canal existant jusque sous la ligne à haute tension.
A partir du point de rejet des eaux dans le Béal celui-ci sera maçonné sur six mètres en amont de ce point de rejet jusqu’à la dérivation en Y où sera installée une vanne avec crémaillère et deux manivelles dont une remise à Monsieur le Marquis de PANISSE PASSIS. A partir de cette vanne de dérivation le canal existant sera profilé et maçonné jusqu’au point de dérivation vers le Loup, le petit ponceau sera reconstruit et surélevé de zéro mètre cinquante centimètres (0,50 m) par rapport au niveau actuel et sa largeur portée è trois mètres cinquante (3,50 m) en dedans des parapets de zéro mètre cinquante (0,50 m) de haut.
Tronçon (Toujours sur la propriété de Monsieur de PANISSE PASSIS)
De la dérivation du canal jusqu’au Loup
De la dérivation du canal où seront construites deux vannes avec crémaillères et manivelles jusqu’au Loup, le canal d’évacuation sera à ciel ouvert, non maçonné et suivra l’alignement approximatif de la ligne à haute tension. Ce canal se rejettera au Loup par l’intermédiaire d’un ouvrage de rejet qui devra comporter un pont de quatre mètres (4 m) de large avec parapet de zéro mètre cinquante (0,50 m) de hauteur pour permettre au chemin actuel d’enjamber le vallon d’écoulement à créer par la Société.
PLANS
Sont demeurés ci-annexés après mention:
un plan du tracé général de la canalisation,.
un plan profil en long de cette canalisation,.
un plan détail d’ouvrages.
Pour la réalisation de cet ouvrage, la Société Civile Immobilière LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR sera autorisée à abattre les arbres existant sur un mètre cinquante (1,50 m) de largeur le long du Béal, entre le bassin de décantation et la béalière existante.
Ces arbres abattus et tronçonnés devront être entreposés sur place et resteront à la disposition de Monsieur de PANISSE PASSIS.
En outre, la Société Civile Immobilière LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR, devra :
Remonter le niveau du haut du mur de la béalière, au droit des vannes et de la dérivation vers le Loup.
Supprimer la vanne vers le Loup.
Corriger le profil en travers du canal pour laisser au fond de celui-ci un écoulement à section rectangulaire de zéro mètre soixante-dix (0,70 m) de large dont le fond devra être au même niveau que le canal actuel.
Prévoir la courbe de dérivation vers le Loup pour éviter un engorgement du petit canal d’irrigation.
Tous les déblais à provenir de l’exécution de I ‘ouvrage devront être dressés le long de ce dernier pour former une digue de protection du côté sud.
L’établissement de cette canalisation d’évacuation des eaux pluviales ainsi que le déversement de ces eaux dans le Loup, devront recevoir naturellement l’approbation de l’administration compétente (service des Ponts et Chaussées)
Tous les frais de quelque nature qu’ils soient, entrainés par la création de cette évacuation d’eaux pluviales resteront à la charge exclusive de la SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR ainsi que Madame BAILET es-qualité l’y oblige.
Pour permettre la réalisation des ouvrages envisagés Monsieur de PANISSE PASSIS devra autoriser l’accès de sa propriété étant bien entendu que cette réalisation devra présenter le minimum de gène à son égard et que toute remise en état des lieux nécessaire devra être effectuée.
Enfin, les travaux d’exécution des ouvrages ci-dessus décrits devront être entrepris seulement à partir du quinze octobre mil neuf cent soixante et onze, et menés à bien manière continue pour être achevés ainsi que la remise trois mois du commencement des travaux.
L’entretien de cette canalisation et des ouvrages qui la composent ou s’y rattachent ainsi que les réparations de toute nature devenues nécessaires, resteront à la charge exclusive d’abord de la SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR, et ensuite de l’Association Syndicale représentative de l’ensemble immobilier à édifier, mutation portée à la connaissance du propriétaire.
Aucune contribution à ces différents frais ne pourra être réclamée à Monsieur de PANISSE PASSIS ou à ses ayants droits.
Enfin, dans le but d’assurer un entretien efficace de cette canalisation, il est convenu que son nettoyage devra être effectué aux soins deux fois l’an, l’un avant la saison des arrosages, soit en mars et l’autre après les arrosages soit en octobre.
Monsieur de PANISSE PASSIS s’interdit de faire ou d’entreprendre sa propriété quoi que ce soit qui faire obstacle à l’écoulement normal des eaux pluviales.
Aux termes d’un acte reçu par le notaire soussigné le deux avril mil neuf cent soixante et onze, publié au quatrième bureau des hypothèques de Grasse le treize mai mil neuf cent soixante et onze, volume IV 246 N°9, intervenu entre L’OFFICE PUBLIC DEPARTEMENTAL d’H.L.M. des Alpes Maritimes et LA SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR, il a été stipulé ce qui suit ici littéralement rapporté :
CONSTITUTION DE SERVITUDES
La SOCIETE CIVILE IMMOBILIDRE LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR est autorisée à effectuer le raccordement de cent soixante-quatre (164) habitations de groupement immobilier « Les Hameaux du Soleil » sur le réseau « eaux usées » édifié par l’Office pour son programme d’habitations à loyer modéré en cours de réalisation.
Ce raccordement s’effectuera au noyer d’une canalisation en tuyau d’un diamètre de deux cents millimètre (200 mm) enterré à une profondeur moyenne d’un mètre cinquante (1,50 m) qui rejoindra un regard existant dont le radier se trouve à la côte vingt-deux virgule quatre-vingts (22,80) N.G.F (niveau général de la France).
Cette canalisation aura une longueur de quatre-vingt dix sept mètres environ (97 m.) sur la propriété de l’Office à partir de la limite des deux fonds.
Cette canalisation d’eaux usées devra être réalisée par une entreprise agréée par l’Office et sous contrôle du bureau d’études Techniques « O.T.H.
Cela aux frais exclusifs de la SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR.
Pour permettre l’évacuation des eaux pluviales de l’ensemble immobilier LES HAMEAUX DU SOLEIL, la « SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR est autorisée :
A rejeter une partie de ces eaux pluviales à concurrence de cent cinquante litres seconde dans les ouvrages de réception pluviaux du groupe H.L.M de l’Office depuis deux regards d’égouts numérotées BE 24 et BE 25 au plan numéro 41-1 ci-joint, plus loin énoncé, et de deux canalisations en béton de trois cents millimètres (300 ma.) de diamètre.
Et à faire passer sur la propriété de l’Office dans la partie comprise entre le chemin départemental numéro 2 et le Béal sur une longueur approximative de trente neuf mètres (39m) une canalisation en béton centrifugée de huit cents millimètres (800 mm) de diamètre enterré à une profondeur moyenne de un mètre quatre-vingt (1,80 m.) avec construction d’un regard numéroté R 108 au plan numéro 41-7 ci-joint et plus loin énoncé et d’un bassin tranquillisant de réception des eaux avant rejet au Béal.
Ces ouvrages et canalisations seront réalisées conformément à l’étude établie par la Société B.E.T.E.R.E.M et sous le contrôle du Bureau Technique O.T.H. susnommé aux frais exclusifs de la Société Civile Immobilière LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR.
L’entretien des canalisations d’eaux usées et d’eaux pluviales et des différents ouvrages ci-dessus prévus ainsi que les réparations de toute nature devenues nécessaires resteront à la charge exclusive d’abord de la Société Civile immobilière LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR et ensuite de l’Association Syndicale représentative des copropriétaires de l’ensemble immobilier LES HAMEAUX DU SOLEIL à édifier, en ce qui concerne »: les ouvrages propriété de la Société LES HAMEAUX DU SOLEIL et seront réparties au prorata du nombre de logements propriété de l’Office et des logements de la Société LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR en ce qui concerne les ouvrages utilisés en commun.
Aucune contribution à ces différents frais ne pourra être réclamée à l’Office Public départemental des Habitations à Loyer Modéré ou à ses ayants droit.
Enfin, avant l’exécution des ouvrages à entreprendre la Société Civile Immobilière LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR devra justifier du versement à la Commune de Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes) de la taxe de raccordement à l’égout prévue par le Code de la Santé.
PLANS
Sont demeurés ci-annexés après mention et certification véritables, deux plans numérotés 41-1 et 41-7 relatifs au projet d’assainissement des eaux usées et eaux pluviales de l’ensemble immobilier LES HAMEAUX DU SOLEIL ».
Aux termes d’un acte reçu par le notaire soussigné les sept et dix Juin mil neuf cent soixante et onze en cours de formalités de publicité foncière au quatrième bureau des hypothèques de Grasse intervenu entre :
La SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR,
Madame CAVALLIERO Danièle Andrée, sans profession, épouse séparée de biens de Monsieur William Victor AMZALLAG, Interne des Hôpitaux, avec lequel elle demeure à Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes), Quartier de l’Espérès,
Monsieur ARNOUX Edouard Jean Marius, retraité demeurant à Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes), quartier de l’Espérès, villa « La Brise », époux de. Madame Simone Fernande Louise Camille BARTHELEMY,
Monsieur ARNOUX René Joseph Auguste, artiste peintre, demeurant à Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes), quartier de l’Espérès, villa « La Brise », célibataire majeur,
Madame AMZALLAG et Messieurs Edouard et René propriétaires mitoyens de la SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR,
Il a été stipulé ce qui suit ici littéralement rapporté :
CONSTITUTION DE SERVITUDE
Les parties comme elles agissent conviennent par les présentes de créer au profit des immeubles sus-désignés appartenant respectivement à Madame AMZALLAG et Messieurs ARYOUX, une servitude de passage souterrain de canalisation d’égout grevant l’immeuble également sus-désigné de la SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR.
Cette canalisation souterraine en fibrociment de cent cinquante millimètre de diamètre Ionge la limite sud de la propriété de la SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR et à un mètre quarante (1.40m) environ de cette limite sur une longueur approximative de soixante-dix huit mètres (78m); elle est enterrée à une profondeur variant entre zéro mètre soixante (0.60) et un mètre soixante (1.60).
Cette canalisation comprend en outre trois regards de visite, l’un en tête de visite, l’un en tête de canalisation, l’autre presque en limite du fonds servant et le troisième approximativement au milieu du parcourt ; ces regards ont un diamètre de zéro mètre soixante (0.60) environ.
L’entretien de cette canalisation et de ces regards ainsi que les réparations de toute nature devenues nécessaires resteront à la charge exclusive et solidaire des propriétaires des fonds dominant dans la proportion de moitié pour chacun d’eux.
Aucune contribution à ces différents frais ne pourra être réclamée à la SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE LES HAMEAUX DE LA CODE D’AZUR et à ses ayants droits futurs pour quelque raison que ce soit.
La SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR et ses ayants droit futurs, devront permettre l’accès à leur propriété pour qu’il puisse être procédé à l’entretien ou à la réparation de cette canalisation ; sauf pour les bénéficiaires de la servitude à apporter le moins de gêne possible et à effectuer à leurs seuls frais toutes remises en état des lieux dans les plus brefs délais.
Enfin, il est ici fait observer qu’à la suite de l’édification par la SOCIETE CIVILE
IMMOBILIERE LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR de son programme de construction de maisons individuelles, le passage de cette canalisation se trouvera alors exister dans
différents jardins privatifs dépendant de ces maisons dont les propriétaires auront naturellement à supporter la servitude dont s’agit dans les conditions qui viennent d’être déterminées.
PLAN
Un plan dressé par les parties et relatif à la servitude de passage d’égout dont il vient d’être question est demeuré ci-annexé après mention et certification véritable.
Enfin aux termes d’un acte reçu par M° DEMNARD, notaire à NICE le vingt-neuf décembre mil neuf cent quarante et un, transcrit au bureau des hypothèques de Grasse le douze janvier mil neuf cent quarante-deux, volume 2559 numéro 42 contenant vente par Monsieur LE MESRE DE PAS Roger précédent propriétaire susnommé à Monsieur MULLER René, hôtelier, demeurant à MONTE CARLO, 20 Boulevard d’Italie, d’une parcelle de terrain située à Villeneuve-Loubet, contigüe à la propriété objet des présentes et aujourd’hui cadastrée lieudit « Les Espérès » section D, numéro 5 pour treize ares dix centiares (13a.10ca.), numéro 6 pour vingt ares soixante centiares (20a.60ca.), numéro 856 pour un are quarante centiares (1a.40ca.) et numéro 856 (villa), il a été stipulé notamment ce qui suit ici littéralement rapporté :
L’acquéreur aura aussi la propriété de la moitié du chemin de huit mètres de largeur longeant au sud le terrain vendu sur une longueur de quarante mètres.
Madame BAILET es-qualité, précise ici que ce chemin est figuré par une teinte bleue au plan « Répartition des Ilots » demeuré ci-annexé.
Chapitre 4
Article 4 – Permis de construire
La Société Civile Immobilière les Hameaux de la Cote d’Azur susnommée a successivement obtenu sur le propriété sus-désignée,
Par arrêté du ministère de l’Équipement et du Logement en date du dix septembre mil neuf cent soixante-dix sous le n° 04I.5I un accord préalable à permis de construire concernant un ensemble d’habitation, hôtelier et commercial pour une surface de plancher des bâtiments de quarante-six mille quatre-vingt douze mètres carrés. (Surface hors œuvre).
Photocopie dudit accord préalable est demeurée annexée è la minute de l’acte de vente du vingt et un octobre mil neuf cent soixante-dix sus-analysé.
Par arrêté du ministère de l’Équipement et au Logement en date du trente et un décembre mil neuf cent soixante-dix sous le n° 041.519 un permis de construire pour quatre cent cinquante-cinq logements.
Photocopie dudit permis de construire est demeurée annexée à la minute de l’acte de quittance subrogative du vingt janvier mil neuf cent soixante et onze sus-énoncé.
Enfin et en raison de la division parcellaire découlant du programme envisagé un nouveau permis de construire découlant d’un arrêté de Monsieur le préfet des Alpes Maritimes en date du vingt juillet mil neuf cent soixante et onze n° 041.5I9, pris dans le cadre des dispositions de l’article I5 du décret du treize septembre mil neuf cent soixante et un modifié.
Ce permis de construire ci-après littéralement rapporté :
ARRETE
Nous, Préfet des Alpes Maritimes, Commandeur de la Légion d’Honneur,
VU le Code de l’Urbanisme et de l’Habitation,
VU le décret numéro 61.1036 du treize septembre mil neuf cent soixante et un modifié, portant règlement d’administration publique pour l’application des articles 87 et 101 du Code de l’Urbanisme et de l’Habitation, et notamment l’article 15,
VU l’arrêté ministériel du quatorze décembre mil neuf cent soixante et un, relatif notamment aux formes des demandes de permis de construire et des déclarations établies en vue de l’obtention du certificat de conformité,
VU le décret numéro 61.1298 du trente novembre mil neuf cent soixante et un,
VU le décret numéro 59.768 du vingt-six juin mil neuf cent cinquante-neuf tendant à préserver le caractère cent soixante relatifs aux périmètres définitifs prévus par le décret numéro 59.768 susvisé,
VU l’article 65 de la loi numéro 60.1384 du vingt-trois décembre mil neuf cent soixante, dite loi de Finances,
VU le décret numéro 61.910 du cinq août mil neuf cent soixante et un portant règlement d’administration publique pour l’application des dispositions de l’article 65 de la loi susvisée et notamment l’article 14,
VU l’arrêté préfectoral du six avril mil neuf cent soixante-quatre portant mesures conservatoires de la végétation arbustive et forestière,
VU la loi numéro 67.1253 du trente décembre mil neuf cent soixante-sept dite « Loi d’Orientation Foncière »,
VU le décret numéro 68.836 du vingt-quatre septembre mil neuf cent soixante-huit relatif à la taxe locale d’équipement,
VU le décret numéro 68.837 du vingt-quatre septembre mil neuf cent soixante-huit fixant les conditions dans lesquels des cessions gratuites de terrains peuvent être exigées des constructeurs et lotisseurs,
VU le décret numéro 68.838 du vingt-quatre septembre mil neuf cent soixante-huit portant dispositions transitoires pour l’application des articles 62 à 78 de la loi d’Orientation Foncière,
VU la demande de permis de construire présentée le seize septembre mil neuf cent soixante-dix par la « SOCIETE CIVILE INMOBILIERE « LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR » « en vue de l’édification d’un ensemble hôtelier et commercial sur un terrain d’une superficie de cent vingt-trois mille quatre cent soixante-neuf mètres carrés (123.469 m2.) sis à VILLENEUVE-LOUBET, Domaine des Espérès, route de la Colle sur Loup,
VU le dossier de l’affaire,
VU l’avis favorable émis le trente septembre mil neuf cent soixante-dix par Monsieur le maire de Villeneuve-Loubet,
VU les avis favorables émis le vingt-huit octobre mil neuf cent soixante-dix par Monsieur l’Architecte Conseil, le vingt-neuf octobre mil neuf cent soixante-dix par « Monsieur le Directeur Départemental de l’Action Sanitaire et Sociale,
VU les rapports des treize novembre mil neuf cent soixante-dix et vingt-cinq novembre mil neuf cent soixante-dix de Monsieur l’inspeoteur – Chef du Service Départemental de la Jeunesse et des Sports et par Monsieur l’Inspecteur Départemental des Services d’Incendie et de Secours,
VU l’avis favorable émis le huit décembre mil neuf cent soixante-dix par la Commission Départementale
VU l’arrêté du trente-et-un décembre mil neuf dix de Monsieur le ministre de l’Équipement du Logement portent délivrance du permis de construire, objet de la demande susvisée du seize septembre mil neuf soixante-dix,
VU le plan masse modifié et enregistré par le Service Départemental de l’Équipement et du Logement le dix décembre mil neuf cent soixante-dix et le plan de division dressé le premier septembre mil neuf cent soixante-dix par le Cabinet d’Architecture Yves BRIRI,
VU la dépêche de Monsieur le ministre de l’Équipement et du Logement en date du dix mai mil neuf cent soixante et onze, considérant :
que l’autorité ministérielle n’a pas compétence pour délivrer le permis de construire valant autorisation de lotissement,
que cette décision est de la compétence préfectorale,
VU l’arrêté du dix mai mil neuf cent soixante et onze de Monsieur le ministre de l’Équipement et du Logement rapportant, en conséquence, son arrêté du trente-et-un décembre mil neuf cent soixante-dix,
ATTENDU, par ailleurs, que Monsieur le Directeur Départemental de l’Équipement et du Logement certifie que le projet présenté respecte les prescriptions du décret numéro 61.1298 du trente novembre mil neuf cent soixante et un,
SUR la proposition de Monsieur le Directeur Départemental de l’Équipement et du Logement,
ARRETONS :
Article 1 : Le permis de construire valant division parcellaire est accordé à la SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE « LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR » pour les travaux prévus à l’ensemble du dossier annexé au présent arrêté, sous réserve du respect des conditions particulières ci-après :
Les terrains nécessaires à la création d’une voie et à l’élargissement du chemin de la Colle-sur-Loup à Villeneuve-Loubet, devront être cédés gratuitement à la Commune de Villeneuve-Loubet dans la limite de dix pour cent (10%) de la superficie de la propriété,
Le badigeon des façades sera d’un blanc cru, ton pierre, ocre très clair ou rose saumon très clair, à l’exclusion des tons vifs : rouge, jaune, vert, violet, etc…
les bâtiments devront être raccordés, sous le contrôle des services techniques municipaux, aux égouts uniquement par gravité,
la Société pétitionnaire devra obtenir pour la piscine, l’autorisation prévue par l’article 73 du règlement sanitaire départemental. A cet effet, un dossier devra être adressé aux services préfectoraux.
Les prescriptions imposées le vingt-cinq novembre mil neuf cent soixante-dix. Copie note jointe par le service départemental d’Incendie et de Secours, seront strictement respectées.
Article 2 : Le constructeur est tenu de verser pour le compte du département des Alpes Maritimes une redevance d’espaces verts s’élevant à TROIS CENT TRENTE NEUF MILLE FRANCS (339.000 Frs).
Cette redevance peut être acquittée en espèces, par chèque bancaire, versement ou virement postal a la Trésorerie Générale des Alpes Maritimes (service départemental), 13, rue Saint François de Paule à NICE – C.C.P. « MARSEILLE 9040-00.
Le bulletin annexé au présent arrêté devra être joint au versement.
Les travaux ne pourront être entrepris avant paiement de cette redevance, étant précisé :
Que le délai de validité du permis de construire court au jour de sa délivrance et non pas de la date du paiement de la redevance dont il s’agit,
Que la justification du paiement de la redevance dont il s’agit devra être jointe à la déclaration d’ouverture de chantier.
Article 3 : Les zones de verdure aménagées ou existantes devront être maintenues en état de végétation. Une clause du cahier des charges de la copropriété devra prévoir cette obligation. En outre, conformément à l’arrêté préfectoral du six avril mil neuf cent soixante-quatre, publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture le premier mai mil neuf cent soixante-quatre, tout abattage d’arbres doit faire l’objet d’une autorisation préalable du préfet. Le non-respect des prescriptions imposées par l’autorisation préfectorale entrainera le refus du certificat de conformité du permis de construire.
Article 4 : En application de l’article 31 au décret numéro 61.1036 du treize septembre mil neuf cent soixante et un, un extrait du présent arrêté sera publié dans les huit jours de sa notification par voie d’affichage à la mairie de Villeneuve-Loubet et ce, pendant un délai de deux mois.
Article 5 : Le droit des tiers est expressément réservé.
Article 6 : Une ampliation du présent arrêté sera adressée à :
Monsieur le Sous-Préfet de GRASSE,
Monsieur le Directeur Départemental de l’Equipement et du Logement,
Monsieur le Maire de VILLENEUVE-LOUBET,
Madame Liliane BAILET – 67, Boulevard Gorbella – 06 – NICE.
FAIT A NICE, le vingt juillet mil neuf cent soixante et onze,
LE PREFET : (signé) René Georges THOMAS. »
Photocopie de ce permis de construire est demeurée ci-annexée après mention.
En outre, Madame BAILET es-qualités, précise ici que la redevance d’espaces verts s’élevant à la somme de TROIS CENT TRENTE NEUF MILLE FRANCS (339.000 Frs) a été acquittée par la SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR à la
TRESORERIE GENERALE DES ALPES MARITIMES, ainsi qu’il résulte d’un accusé de réception de cette Administration en date du onze janvier mil neuf cent soixante et onze.
Chapitre 5
Article 5 – DETERMINATION ET IDENTIFICATION DES COMPOSANTS DE L’ENSEMBLE
L’ensemble de la propriété sur laquelle est édifié l’ensemble immobilier « LES HAMEAUX DU SOLEIL » est composé de trois tènements de terrain situés commune de Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes) eux-mêmes formés de la réunion des parcelles ci-après indiquées cadastrées section D, lieudit « Les Espérès », savoir :
PREMIER TENEMENT :
Numéro 1231 (terrain) pour vingt-trois ares quinze centiares, ci… | 00ha.23a.15ca |
Numéro 1232 (construction l’Espéridou) pour un are cinquante centiares, ci… | 00ha.01a.50ca |
Ensemble : Vingt-quatre ares soixante-cinq centiares, ci… | 00ha.24a.65ca |
DEUXIEME TENEMENT :
Numéro 1233 (terrain) pour quatre hectares vingt-six ares soixante-douze centiares ci… | 04ha.26a.72ca |
Numéro 1234 (terrain) pour vingt-et-un ares quarante centiares, ci… | 00ha.21a.40ca |
Numéro 1235 (terrain) pour sept hectares deux ares quatre centiares, ci… | 07ha.02a.04ca |
Ensemble : Onze hectares cinquante ares seize centiares, ci… | 11ha.20a.16ca |
TROISIEME TENEMENT :
Numéro 1236 (château) pour cinq ares quatre-vingt-douze centiares, ci… | 00ha.05a.92ca |
Numéro 1237 (terrain) pour trente-huit ares soixante-huit centiares, ci… | 00ha.38a.68ca |
Ensemble : Quarante-quatre ares soixante centiares, ci… | 00ha.44a.60ca |
Observation étant ici faite que la parcelle de terrain cadastrée n° 1238 pour une superficie de quatre ares soixante-deux centiares (04a.62ca) n’est pas comprise dans les tènements sus-indiqués étant donné qu’elle doit faire l’objet d’un acte de cession gratuite par la SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE LES HAMBAUX DE LA COTE D’AZUR au Département des Alpes Maritimes en vue de l’élargissement du chemin départemental numéro 6.
1ent/ TENEMENT CADASTRE N°s 1231 et 1232
Ce tènement de la superficie totale de vingt-quatre ares soixante-cinq centiares (24a,65ca.) forme au plan de répartition des ilots »-sus-énoncé et ci-annexé l’ilot n° TREIZE (13) teinté en vert,
Sur ce tènement existe une construction à usage d’habitation dénommée « l’Espéridou » cadastrée sous le n° 1232, élevée de rez-de-jardin de deux niveaux, divisés en quatre appartements, couverte en tuiles.
Ces constructions en mauvais état à transformer, agrandir ou aménager éventuellement ou encore à démolir pour rebâtir ainsi qu’il a été prévu au programme de travaux précité.
2ent/ TENEMENT CADASTRE N°9 1233 – 1234 et 1235
Ce tènement de la superficie de onze hectares cinquante ares seize centiares (11ha.50a.16ca.) forme au plan de « répartition des ilots » sus-énoncé et ci-annexé la majeure partie de la propriété qui nous occupe sous teintes jaune et rouge.
Ce tènement de terrain sera divisé en onze (11) lots numérotés de 1 à 11 inclus dont la désignation sera établie ci-après.
3ent/ TENEMENT CADASTRE N° 1236 et 1237
Ce tènement de la superficie totale de quarante-quatre soixante centiares (44a.60ca.) forme au plan de « répartition des ilots » sus-énoncé et ci-annexé l’ilot n° DEUX (2), teinté en orange.
Sur ce tènement existe une construction en nature de château cadastrée sous le n° 1236, comprenant :
Au rez-de-chaussée : salles de restaurant avec annexes (bar, cuisine, toilettes) et salle de réunions avec toilettes,
Au premier étage : appartements, salles de réunions avec toilettes, terrasse,
Au deuxième étage : chambres mansardées, Combles au-dessus.
Sur la parcelle cadastrée n° 1257 dépendant de ce tènement sera édifié un centre de jeux et de sports devant constituer une partie intégrante dudit tènement et qui comprendra :
Deux tennis,
Une piscine chauffée de 10m. sur 25m. avec pataugeoire,
Un terrain à usage de volley et basket-ball,
Locaux annexes de divers natures,
Et vingt-deux emplacements de parkings.
Article 6 – QUOTE PART AFFERENTE A CHACUN DES TENEMENTS DANS LA COPROPRIETE DES PARTIES COMMUNES A L’ENSEMBLE
Les parties communes à tous les copropriétaires de l’ensemble immobilier telles qu’elles sont déterminées plus loin sous l’article 12, appartiendront indivisément aux propriétaires des trois tènements ci-dessus désignés dans les proportions suivantes :
a) | Premier tènement (numéros 1231et 1232 du cadastre) DEUX CENT QUATRE VINGT DIX / CENT MILLIEMES, ci… | 290/100.000° |
b) | Deuxième tènement (numéros 1233, 1234 et 1235 du cadastre QUATRE VINGT DIX HUIT MILLE CINQ CENT CINQUANTE / CENT MILLIEMES, ci… | 98.550/100.000° |
c) | Troisième tènement (1236 et 1237 du cadastre) MILLE CENT SOIXANTE / CENT MILLIEMES | 1.160/100.000° |
Total égal à l’unité : CENT MILLE / CENT MILLIEMES, ci… | 100.000/100.000° | |
En raison de la nature même de ces parties communes sans lesquelles la destination de l’ensemble immobilier ne serait plus respectée, elles sont de convention expresse placées sous le régime de l’indivision forcée organisée dans le cadre des dispositions du deuxième alinéa de l’article 1er de la loi du dix juillet mil neuf cent soixante-cinq et par dérogation à l’article 815 du Code civil.
Article 7 – ETAT DESCRIPTIF DE DIVISION DU TENEMENT REPRESENTE PAR LES PARCELLES CADASTREES N°s 1233, 1234 et 1235
Désignation des lots – Tableau récapitulatif
L’état descriptif de division qui va suivre s’applique au tènement de l’ensemble immobilier dont s’agit représenté par les parcelles de terrain sus-désignées situées sur le territoire de la commune de Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes) cadastrées section D lieudit « Les Espérès » numéros 1233, 1234 et 1235 pour superficie de onze hectares cinquante ares seize centiares (11ha.50a.16ca.).
Tel que ce tènement est figuré sous teintes jaune et rouge au plan sus-énoncé et ci-annexé.
DESIGNATION DES LOTS
Ce tènement immobilier cadastré N°s 1233, 1234 et 1235 divisé en ONZE (11) lots dont la désignation établie ci-après comprend pour chaque lot l’indication notamment :
De la partie du tènement cadastré N°s 1233, 1234 et 1235 affectées à l’usage exclusif de ce lot et de ceux qui le composeront ultérieurement,
D’une quote-part de la propriété du sol commune à tous les propriétaires des parcelles (ou tènement) cadastrées,
Et d’une quote-part des parties communes à tous les propriétaires de l’ensemble immobilier « LES HAMEAUX DU SOLEIL ».
Spécialement les droits dans la propriété du sol des parcelles cadastrées sous les numéros 1233, 1234 et 1235 seront inséparables des autres droits devant appartenir à chacun des propriétaires des constructions à édifier sur ces parcelles numéros 1233, 1234 et 1235 de sorte que le partage de ce sol ne pourra être provoqué, celui-ci étant de convention expresse placé sous le régime de l’indivision forcée par dérogation aux dispositions de l’article 815 du Code civil.
Lot Numéro 1 | |||
a) | Dans les parcelles cadastrées N°s 1233, 1234 et 1235 teintées en jaune et rouge au plan ci-joint, le droit d’usage exclusif et de superficie de la partie du terrain d’une contenance de deux mille mètres carrés (2.000 m2) environ figurant sous l’indication « ilot n°1 » audit plan de répartition des ilots demeuré ci-annexé. | ||
b) | Le droit d’affouiller ladite partie de terrain. | ||
c) | Le droit d’y édifier un bâtiment à usage de Motel élevé sur caves et garages d’un rez-de-chaussée et d’un étage avec la possibilité de surélever cette construction d’un deuxième et même d’un troisième étage s’il y a lieu sans avoir à se prémunir d’une autorisation quelconque des autres propriétaires, sauf à obtenir les autorisations administratives nécessaires. | ||
d) | Le droit à la propriété dudit bâtiment avec ses accessoires et annexes. | ||
e) | Le droit pour le propriétaire dudit lot do le subdiviser en autant de fractions qu’il avisera sans avoir à demander l’autorisation des autres copropriétaires. | ||
f) | Les DEUX MILLE SIX CENTS / CENT MILLIEMES Indivis de la propriété du sol des parcelles cadastrées N°s 1233, 1234, 1235, ci… | 2.600/100.000° | |
g) | Et LES DEUX MILLE DEUX CENTS / CENT MILLIEMES des parties communes générales de l’ensemble immobilier, ci… | 2.200/100.000° | |
Lot Numéro 2 | |||
a) | Dans les parcelles cadastrées N°s 1233, 1234 et 1235 teintés en jaune et rouge au plan ci-joint, le droit d’usage exclusif et de superficie de la partie du terrain d’une contenance de deux mille huit cent cinquante-sept mètres carrés (2.857 m2) environ, figurant sous l’indication « ilot n°3 » audit plan de répartition des ilots demeuré ci-annexé. | ||
b) | Le droit d’affouiller ladite partie de terrain. | ||
c) | Le droit d’y édifier plusieurs bâtiments collectifs et installations techniques dans les limites et conditions des autorisations administratives requises. | ||
d) | Le droit à la propriété desdites constructions avec leurs accessoires et annexes. | ||
e) | Le droit pour le propriétaire dudit lot de le subdiviser en autant de fractions qu’il avisera sans avoir à demander l’autorisation des autres propriétaires. | ||
f) | Les TROIS MILLE HUIT CENTS / CENT MILLIEMES indivis de la copropriété du sol des parcelles cadastrées N°s 1233, 1234, 1235, ci… | 3.800/100.000° | |
g) | Et les HUIT MILLE /CENT MILLIEMES des parties communes générales de l’ensemble immobilier, ci… | 8.000/100.000° | |
Lot Numéro 3 | |||
a) | Dans les parcelles cadastrées N°s 1233, 1234 et 1235 teintées en jaune et rouge au plan ci-joint, le droit d’usage exclusif et de superficie de la partie du terrain d’une contenance de trois mille neuf cent soixante-seize mètres carrés (3.976m2) environ figurant sous l’indication « ilot n°4 » audit plan de répartition des ilots demeuré ci-annexé. | ||
b) | Le droit d’affouiller ladite partie de terrain. | ||
c) | Le droit d’y édifier plusieurs bâtiments collectifs et installations techniques dans les limites et conditions des autorisations administratives requises. | ||
d) | Le droit à la propriété desdites constructions avec leurs accessoires et annexes. | ||
e) | Le droit pour le propriétaire dudit lot de le subdiviser en autant de fractions qu’il avisera sans avoir à demander l’autorisation des autres propriétaires. | ||
f) | Les CINQ MILLE DEUX CENTS / CENT MILLIEMES indivis la propriété du sol des parcelles cadastrées N°s 1233, 1234, 1235, ci… | 5.200/100.000° | |
g) | Et les ONZE MILLES TROIS CENTS / CENT MILLIEMES des parties communes générales de l’ensemble immobilier, ci… | 11.300/100.000° | |
Lot Numéro 4 | |||
a) | Dans les parcelles cadastrées N°s 1233, 1234 et 1235 teintées en jaune et rouge au plan ci-joint le droit d’usage exclusif et de superficie de la partie du terrain d’une contenance de neuf mille trois cent cinquante mètres carrés (9.350m2) environ, figurant sous l’indication « ilot n° 5 » audit plan de répartition des ilots demeuré ci-annexé. | ||
b) | Le droit d’affouiller ladite partie de terrain. | ||
c) | Le droit d’y édifier différentes constructions à usage individuel de maisons d’habitation dans les limites et conditions des autorisations administratives requises. | ||
d) | Le droit à la propriété desdites constructions avec leurs accessoires et annexes. | ||
e) | Le droit pour le propriétaire dudit lot de le subdiviser en autant de fractions qu’il avisera sans avoir à demander l’autorisation des autres propriétaires. | ||
f) | Les DOUZE MILLE CINQ CENTS / CENT MILLIEMES indivis de la propriété du sol des parcelles cadastrées N°s 1233, 1234, 1235, ci… | 12.500/100.000° | |
g) | Et les NEUF MILLE NEUF CENTS / CENT MILLIEMES des parties communes générales de l’ensemble immobilier, ci… | 9.900/100.000° | |
Lot Numéro 5 | |||
a) | Dans les parcelles cadastrées N°s 1235, 1234 et 1235, teintées en jaune et rouge au plan ci-joint et le droit d’usage exclusif et de superficie de la partie du terrain d’une contenance de quatorze mille deux cent quarante-quatre mètres carrés (14.244 m2) environ figurant sous l’indication « ilot n° 6 » audit plan de répartition des ilots demeuré ci-annexé. | ||
b) | Le droit d’affouiller ladite partie de terrain. | ||
c) | La croit d’y édifier différentes constructions à usage individuel de saisons d’habitation dans les limites et conditions des autorisations administratives requises. | ||
d) | Le droit à la propriété desdites constructions avec leurs accessoires et annexes. | ||
e) | Le droit pour le propriétaire dudit lot de le subdiviser en autant de fractions qu’il avisera sans avoir à demander l’autorisation des autres propriétaires. | ||
f) | Les DIX HUIT MILLE SIX CENTS / CENT MILLIEMES indivis de la propriété du sol des parcelles cadastrées N°s 1233, 1234, 1235, ci… | 8.600/100.000° | |
g) | Et les QUINZE MILLE CINQ CENTS / CENT MILLIEMES des parties communes générales de l’ensemble immobilier, ci… | 15.500/100.000° | |
Lot Numéro 6 | |||
a) | Dans les parcelles cadastrées N°s 1233, 1234 et 1235 teintées en jaune et rouge au plan ci-joint le droit d’usage exclusif et de superficie de la partie du terrain d’une contenance de treize mille quatre cent soixante-dix mètres carrés (13.470 m2) environ figurant sous l’indication « ilot n° 7 » audit plan de répartition des ilots demeuré ci-annexé. | ||
b) | Le droit d’affouiller ladite partie de terrain. | ||
c) | Le droit d’y édifier différentes constructions à usage individuel de maisons d’habitation dans les limites et conditions des autorisations administratives requises. | ||
d) | Le droit è la propriété desdites constructions avec leurs accessoires et annexes. | ||
e) | Le droit pour le propriétaire dudit lot de le subdiviser en autant de fractions qu’il avisera sans avoir à demander l’autorisation des autres propriétaires. | ||
f) | Les DIX SEPT MILLE CINQ CENTS / CENT MILLIEMES indivis de la propriété du sol des parcelles cadastrées N°s 1233, 1234, 1235, ci… | 17.500/100.000° | |
g) | Et les QUINZE MILLE DEUX CENTS / CENT MILLIEMES des parties communes générales de l’ensemble immobilier, ci… | 15.200/100.000° | |
Lot Numéro 7 | |||
a) | Dans les parcelles cadastrées N°s 1233, 1234 et 1235 teintées en jaune et rouge au plan ci-joint, le droit d’usage exclusif et de superficie de la partie du terrain d’une contenance de onze mille six cent dix mètres carrés (11.610 m2) environ figurant sous l’indication « ilot n° 8 » audit plan de répartition des ilots demeuré ci-annexé. | ||
b) | Le droit d’affouiller ladite partie de terrain. | ||
c) | Le droit d’y édifier différentes constructions à usage individuel de naisons d’habitation dans les limites et conditions des autorisations administratives requises. | ||
d) | Le droit à la propriété desdites constructions avec leurs accessoires et annexes. | ||
e) | Le droit pour le propriétaire dudit lot de le subdiviser en autant de fractions qu’il avisera sans avoir à demander l’autorisation des autres propriétaires. | ||
f) | Les QUINZE MILLE / CENT MILLIEMES indivis de la propriété du sol des parcelles cadastrées N°s 1233, 1234, 1235, ci… | 15.000/100.000° | |
g) | Et LES TREIZE MILLE QUATRE CENTS / CENT MILLIEMES des parties communes générales de l’ensemble immobilier, ci… | 13.400/100.000° | |
Lot Numéro 8 | |||
a) | Dans les parcelles cadastrées N°s 1233, 1234 et 1235 teintées en Jaune et rouge au plan ci-joint et de droit d’usage exclusif et de superficie de la partie du terrain d’une contenance de cinq mille neuf cent quatre-vingt dix-neuf mètres carrés (5.999 m2) environ figurant sous l’indication « ilot n° 9 » audit plan de répartition des ilots demeuré ci-annexé. | ||
b) | Le droit d’affouiller ladite partie de terrain. | ||
c) | Le droit d’y édifier différentes constructions à usage individuel de maisons d’habitation dans les limites et conditions des autorisations administratives requises. | ||
d) | Le droit à la propriété desdites constructions avec leurs accessoires et annexes. | ||
e) | Le droit pour le propriétaire dudit lot de le subdiviser en autant de fractions qu’il avisera sans avoir à demander l’autorisation des autres propriétaires. | ||
f) | Les SEPT MILLE HUIT CENTS / CENT MILLIEMES indivis de la propriété au sol des parcelles cadastrées N°s 1233, 1234, 1235, ci… | 7.800/100.000° | |
g) | Et LES SEPT MILLE NEUF CENT CINQUANTE / CENT MILLIEMES des parties communes générales de l’ensemble immobilier, ci… | 7.950/100.000° | |
Lot Numéro 9 | |||
a) | Dans les parcelles cadastrées n° 1233, 1234 et 1235 teintées en jaune et rouge au plan ci-joint et le droit d’usage exclusif et de superficie de la partie du terrain d’une contenance de trois mille sept cent quarante-sept mètres carrés (3.747 m2) environ figurant sous l’indication « ilot n° 10 » audit plan de répartition des ilots demeuré ci-annexé. | ||
b) | Le droit d’affouiller ladite partie de terrain. | ||
c) | Le droit d’y édifier différentes constructions à usage individuel de maisons d’habitation dans les limites et conditions des autorisations administratives requises. | ||
d) | Le droit à la propriété desdites construction avec leurs accessoires et annexes. | ||
e) | Le droit pour le propriétaire dudit lot de le subdiviser en autant de fractions qu’il avisera sans avoir à demander l’autorisation des autres propriétaires. | ||
f) | Les CINQ MILLE / CENT MILLIEMES indivis de la propriété du sol des parcelles cadastrées N°s 1233, 1234, 1235, ci… | 5.000/100.000° | |
g) | Et les CINQ MILLE CINQ CENT CINQUANTE / CENT MILLIEMES des parties communes générales de l’ensemble immobilier, ci……… | 5.550/100.000° | |
Lot Numéro 10 | |||
a) | Dans les parcelles cadastrées n° 1233, 1234 et 1235 teintées en jaune et rouge au plan ci-joint et le droit d’usage exclusif et de superficie de la partie du terrain d’une contenance de quatre mille quatre cent dix-neuf mètres carrés (4.419 m2) environ figurant sous l’indication « ilot n° 11 » audit plan de répartition des ilots demeuré ci-annexé. | ||
b) | Le droit d’affouiller ladite partie de terrain. | ||
c) | Le droit d’y édifier différentes constructions à usage individuel de maisons d’habitation dans les limites et conditions des autorisations administratives requises. | ||
d) | Le droit à la propriété desdites construction avec leurs accessoires et annexes. | ||
e) | Le droit pour le propriétaire dudit lot de le subdiviser en autant de fractions qu’il avisera sans avoir à demander l’autorisation des autres propriétaires. | ||
f) | Les CINQ MILLE HUIT CENTS / CENT MILLIEMES indivis de la propriété du sol des parcelles cadastrées N°s 1233, 1234, 1235, ci… | 5.800/100.000° | |
g) | Et les QUATRE MILLE SIX CENTS / CENT MILLIEMES des parties communes générales de l’ensemble immobilier, ci… | 4.600/100.000° | |
Lot Numéro 11 | |||
a) | Dans les parcelles cadastrées n° 1233, 1234 et 1235 teintées en jaune et rouge au plan ci-joint et le droit d’usage exclusif et de superficie de la partie du terrain d’une contenance de quatre mille sept cent trente-six mètres carrés (4.736 m2) environ figurant sous l’indication « ilot n° 12 » audit plan de répartition des ilots demeuré ci-annexé. | ||
b) | Le droit d’affouiller ladite partie de terrain. | ||
c) | Le droit d’y édifier différentes constructions à usage individuel de maisons d’habitation dans les limites et conditions des autorisations administratives requises. | ||
d) | Le droit à la propriété desdites construction avec leurs accessoires et annexes. | ||
e) | Le droit pour le propriétaire dudit lot de le subdiviser en autant de fractions qu’il avisera sans avoir à demander l’autorisation des autres propriétaires. | ||
f) | Les SIX MILLE DEUX CENTS / CENT MILLIEMES indivis de la propriété du sol des parcelles cadastrées N°s 1233, 1234, 1235, ci… | 6.200/100.000° | |
g) | Et les QUATRE MILLE NEUF CENT CINQUANTE / CENT MILLIEMES des parties communes générales de l’ensemble immobilier, ci… | 4.950/100.000° | |
TOTAL EGAL | |||
Lot Numéro 1 | 2.200/100.000° | 2.600/100.000° | |
Lot Numéro 2 | 8.000/100.000° | 3.800/100.000° | |
Lot Numéro 3 | 11.300/100.000° | 5.200/100.000° | |
Lot Numéro 4 | 9.900/100.000° | 12.500/100.000° | |
Lot Numéro 5 | 15.500/100.000° | 8.600/100.000° | |
Lot Numéro 6 | 15.200/100.000° | 17.500/100.000° | |
Lot Numéro 7 | 13.400/100.000° | 15.000/100.000° | |
Lot Numéro 8 | 7.950/100.000° | 7.800/100.000° | |
Lot Numéro 9 | 5.550/100.000° | 5.000/100.000° | |
Lot Numéro 10 | 4.600/100.000° | 5.800/100.000° | |
Lot Numéro 11 | 4.950/100.000° | 6.200/100.000° | |
Aux CENT MILLE / CENT MILLIEMES de la propriété du sol des parcelles cadastrées N°s 1233, 1234, 1235, ci… | 100.000/100.000° | ||
Aux QUATRE VINGT DIX HUIT MILLE CINQ CENT CINQUANTE / CENT MILLIEMES des parties communes générales de l’ensemble immobilier, ci… | 98.550/100.000° | ||
TABLEAU RECAPITULATIF
L’état descriptif de division qui précède est résumé dans le tableau récapitulatif ci-après établi conformément à l’article 71 du décret n° 55-1350 du quatorze octobre mil neuf cent cinquante-cinq, modifié par le décret n° 59-90 du sept janvier mil neuf cent cinquante-neuf, portant application du décret n° 55-22 du quatre janvier mil neuf cent cinquante-cinq.
N°s DES LOTS | NAURE DES LOTS | QUOTE-PART DANS LA PROPRIETE DU SOL DES PARCELLES CADASTREES N°1233, 1234 et 1235 |
1 | Droit d’usage exclusif et de superficie de deux mille mètres carrés (2.000 m2) environ, Droit de construire bâtiment à usage de motel (ilot n° 1 du plan d’ensemble) | 2.600/100.000° |
2 | Droit d’usage exclusif et de superficie de deux mille huit cent cinquante-sept mètres carrés (2.857 m2) environ, Droit d’y édifier plusieurs bâtiments collectif (ilot n° 3 au plan d’ensemble) | 3.800/100.000° |
3 | Droit d’usage exclusif et de superficie de trois mille neuf cent soixante-seize mètres carrés (3.976 m2) environ, Droit d’y édifier plusieurs bâtiments collectifs (ilot n° 4 du plan d’ensemble) | 5.200/100.000° |
4 | Droit d’usage exclusif et de superficie de neuf mille trois cent cinquante mètres carrés (9.350 m2) environ, Droit d’y édifier des maisons individuelles (ilot n° 5 du plan d’ensemble) | 12.500/100.000° |
5 | Droit d’usage exclusif et de superficie de quatorze mille deux cent quarante-quatre mètres carrés (14.244 m2), environ, Droit d’y édifier des maisons individuelles d’habitation (ilot n° 6 du plan d’ensemble) | 18.600/100.000° |
6 | Droit d’usage exclusif et de superficie de treize mille quatre cent soixante-dix mètres carrés (13.470 m2) environ, Droit d’y édifier des maisons individuelles d’habitation (ilotn°7 du plan d’ensemble) | 17.500/100.000° |
7 | Droit d’usage exclusif et de superficie de onze mille six cent dix mètres carrés (11.610 m2), environ Droit d’y édifier des maisons individuelles d’habitation (ilot n° 8 du plan d’ensemble) | 15.000/100.000° |
8 | Droit d’usage exclusif et de superficie de cinq mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf mètres carrés (5.999 m2) environ, Droit d’y édifier des maisons individuelles d’habitation (ilot n° 9 du plan d’ensemble) | 7.800/100.000° |
9 | Droit d’usage exclusif et de superficie de trois mille sept cent quarante-sept mètres carrés (3.747 m2) environ, Droit d’y édifier des maisons individuelles d’habitation (ilot n° 10 au plan d’ensemble) | 5.000/100.000° |
10 | Droit d’usage exclusif et de superficie de quatre mille quatre cent dix-neuf mètres carrés (4.419 m2) environ, Droit d’y édifier des maisons individuelles d’habitation (ilot n° 11 du plan d’ensemble) | 5.800/100.000° |
11 | Droit d’usage exclusif et de superficie de quatre mille sept cent trente-six mètres carrés (4.736 m2) environ, Droit d’y édifier des maisons individuelles d’habitation (ilot n° 12 du plan d’ensemble) | 6.200/100.000° |
TOTAL égal à l’unité : CENT MILLE / CENT MILLIEMES | 100.000/100.000° |
TITRE II
Règlement Général de l’Ensemble Immobilier
TITRE II
REGLEMENT GENERAL DE L’ENSEMBLE IMMOBILIER –
Chapitre 1
Article 8 – DEFINITION DES DIFFERENTES PARTIES COMPOSANT L’ENSEMBLE IMMOBILIER
L’ensemble immobilier « Les Hameaux du Soleil » outre des terrains, des aménagements et des services communs, comporte des parties ou non faisant l’objet soit de droits de propriété divise, soit de droits privatifs ou particuliers.
La SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR pourra sans le concours ni l’intervention des autres propriétaires, sous réserve simplement s’il y a lieu des autorisations administratives qui seraient nécessaires, diviser chaque tènement de l’ensemble chacun des lots ci-dessus créés en autant de lots qu’elle voudra et par suite réunir ou encore subdiviser lesdits lots.
En conséquence, elle aura la faculté de répartir les quotes-parts des parties communes de l’ensemble afférentes aux tènements ou lots subdivisés ainsi que les quotes-parts de la propriété du sol concernant les parcelles cadastrées numéros 1233, 1234,1235 sous réserve bien entendu que les totaux restent inchangés.
En cas de subdivision d’un lot créé en l’état descriptif qui précède, le droit à l’usage exclusif de la superficie de la partie de terrain qui y est comprise, ainsi éventuellement que le ou les bâtiments qui y seraient construits, constitueront des propriétés particulières ainsi qu’il est dit ci-après à la section II du présent chapitre.
Le tout dans les conditions plus amplement désignées dans l’état descriptif de division et dans chacun des règlements de copropriété particuliers dont il est question ci-après à l’article 28.
Toute modification permanente des lots, devra faire l’objet d’un acte modificatif de l’état descriptif de division dans respect des règles publicité foncière et aux frais du ou des propriétaires intéressés.
SECTION I – PARTIES DE L’ENSENBLE INMOBILIER FAISANT L’OBJE D’UN DROIT DE PROPRIETE DIVISE
Article 9 – Constituent des parties de l’ensemble immobilier faisant l’objet d’un droit de propriété divise, les deux tènements respectivement composés des parcelles cadastrées :
Numéros 1231 et 1232 d’une part,
Et numéros 1236 et 1237 d’autre part.
Tant que les différentes installations et équipements (en particulier ceux du centre de jeux et de sports) ainsi que les locaux composant les bâtiments qui sont ou seront édifiés sur ces tènements continueront à appartenir à un seul et même propriétaire, tous les éléments composants lesdits équipements et chaque bâtiment, tant intérieurs qu’extérieurs, sans aucune exception ni réserve, appartiendront naturellement à ce seul propriétaire.
SECTION II – PARRIES DES PARCELLES CADASTREDSN° 1233. 1234. 1235 (objet de l’état descriptif de division) FAISANT L’OBJET DE DROITS PRIVATIES OU PARTICULIERS
Article 10 – Constituent des parties des parcelles cadastrées n°s 1233, 1234, 1235 faisant l’objet de droits privatifs ou particuliers, celles objet de l’état descriptif de division qui précède qui sont affectées à l’usage exclusif et particulier d’un lot.
Elles comprennent notamment :
Le droit d’usage exclusif et de superficie des parties terrains, bâties ou non, définies sur le plan de répartition des ilots ci-annexé, le droit d’affouiller ladite partie de terrain, le droit d’y édifier un ou plusieurs bâtiments ou des maisons individuelles, le droit à la propriété desdits bâtiments ou maisons avec leurs accessoires et annexes.
Tant que les locaux composant les bâtiments et les maisons qui seront édifiés sur des parties de terrains continueront à appartenir à un seul et même propriétaire, tous les éléments composants chaque bâtiment et maison tant intérieurs, qu’extérieurs y compris leurs gros œuvres et soubassements, leurs toitures et leurs fondations, leurs dépendances et accessoires et leurs canalisations depuis les raccordements desservant le bâtiment ou le groupe de bâtiments ou de maisons individuelles, de même que le droit à l’usage exclusif et de superficie de la partie de terrain y attenante, dans les limites définies sur le plan ci-annexé, constitueront des parties privatives dont la propriété appartiendra à ce seul propriétaire.
Lorsque les locaux composant les bâtiments collectifs appartiendront à deux ou plusieurs copropriétaires, les éléments ci-dessus de même que le droit à l’usage exclusif et de superficie de la partie de terrain y attenante, dans les limites définies sur de plan ci-annexé, constitueront des parties particulières dont la propriété appartiendra à ces seuls propriétaires, chacun pour une quote-part.
Enfin, lorsque les maisons individuelles édifiées sur ces parties de terrain appartiendront à deux ou plusieurs copropriétaires le droit à l’usage exclusif et de superficie de la partie de terrain composant le lot sur lequel elles sont édifiées appartiendra à ces seuls propriétaires chacun pour une quote-part.
Les lots comprenant les parties privatives ou particulières ci-dessus définies pourront être divisés en application des stipulations de l’article 8 ci-dessus.
SECTION III – PARTIES COMMUNES AUX COPROPRIETAIRES DES LOTS OBJET DE L’ETAT DESCRIPTIF DE DIVISION QUI PRECEDE (parcelles cadastrées » numéros 1233,1234 et 1235)
Article 11 – Constitue une partie commune aux seuls propriétaires des lots objet de l’état descriptif de division qui précède, la totalité du sol des parcelles de terrain cadastrées section D numéros 1233, 1234 et 1235 pour une superficie de onze hectares cinquante ares seize centiares (11ha.50a.16ca.) sus-désignée.
A l’exception de l’emprise sur le sol de cette parcelle des voies de circulation de toute nature et emplacements figurés sous teinte rouge au plan ci-annexé et autres éléments de l’ensemble qui constitueront des parties communes à tous les propriétaires de l’ensemble immobilier ainsi qu’il sera précisé sous l’article 12 ci-après.
Observation faite que certaines parties dudit sol feront l’objet d’une jouissance exclusive et particulière au profit de certains copropriétaires.
SECTION IV.- PARTIES CORMUNES A TOUS LES PROPRIETAIRES DE L’ENSEMBLE IMMOBILIER
Article 12 – Constituent des parties communes à tous les propriétaires de l’ensemble immobilier, celles qui sont affectées à l’usage ou à l’utilité de tous.
Elles comprennent notamment :
Les murs de soutènement des routes, les clôtures et les haies s’il en existe séparatives des fonds voisins en tant qu’elles dépendent de l’ensemble Immobilier,
Les plantations qui seront réalisées sur des parties de l’ensemble immobilier ne faisant pas l’objet de droits privatifs ou particuliers, les jardins non privatifs,
Les espaces verts, boqueteaux, terrain de jeux d’enfants,
Les entrées, passages, porches, arcs boutants, les escaliers, les voies de circulation, les piétonniers, les places et placettes ainsi que les aires de stationnement et de dégagement pour voitures non affectées privativement et tels qu’ils figurent sous une teinte rouge au plan ci-annexé,
Les fontaines et bassins, figurant et indiqués au plan ci-annexé,
Les canalisations, gaines et réseaux de toute nature notamment les tuyaux tout à l’égout, les drains, les branchements ou raccordements d’égouts et conduites, prises d’eau, réservoir, bornes d’arrosage et d’incendie, canalisations principales d’eau, d’électricité, de gaz, d’antennes de télévision, de réseaux de terre, de téléphone intérieur et extérieur avec tous accessoires l’exception des branchements ou raccordements, gaines ou canalisations secondaires spéciaux à une maison individuelle, à un bâtiment ou un groupe de bâtiments faisant l’objet d’un droit privatif ou particulier,
Les canalisations d’eau desservant les bouches d’arrosage, et leurs compteurs,
Les installations d’éclairages communs avec leurs accessoires et tous appareils d’éclairage,
Les locaux abritant les éléments d’équipement ci-dessus et ceux destinés aux services collectifs d’entretien,
Les conciergeries, les locaux sociaux et tous locaux annexes divers,
Les emplacements de parkings qui auront pu faire l’objet de cession gratuite ou non à l’association syndicale de l’ensemble immobilier.
Chapitre 2
CHARGES ET MODALITES D’UTILISATION DES DIFFERENTES PARTIES COMPOSANT L’ENSIBLE INROBILIER
SECTION I – PARTIES DE L’ENSEMBLE IMMOBILIER FAISANT L’OBJET D’UN DROIT DE PROPRIETE DIVISE OU DE DROITS PRIVATIFS OU PARTICULIERS
Article 13 – Chaque propriétaire aura le droit d’user librement des parties de l’ensemble immobilier sur lesquelles il possède soit un droit de propriété divisé soit un droit privatif ou particulier, dans les limites des charges et conditions ci-après stipulées (et dans celles des règlements de copropriété particuliers dont il est question ci-après à l’article 28), et à la condition de ne pas nuire aux droits des autres propriétaires et des voisins.
Occupations :
Les locaux d’habitation ne pourront être occupés que bourgeoisement ; néanmoins les professions libérales pourront être exercées à condition que l’exercice de ces professions ne nuise pas à la bonne tenue et à la tranquillité de l’ensemble et sous réserve qu’il ne soit installé aucune clinique, maison de santé ou de soins particuliers, ni aucun laboratoire d’expérience. L’exercice d’un commence ou d’une industrie est interdit, sauf :
dans le troisièmetèrement de l’ensemble,
dans les lots numéros 1, 2 et 3 de l’état descriptif de division du deuxième tèrement,
Les propriétaires et occupants devront veiller à ce que la tranquillité de l’ensemble ne soit à aucun moment troublée par leur fait, celui des personnes de leur famille, de leurs invités, de leurs clients ou des gens à leur service.
Utilisation des fenêtres et balcons :
Il ne pourra être étendu du linge aux fenêtre et balcons, ni secouer de tapis après dix heures du matin.
Clôtures entre les jardins des maisons individuelles :
Les jardins privatifs dépendant des maisons individuelles ne pourront être clôturés que par des haies vives d’arbustes d’une hauteur maximum d’un mètre vingt (1.20 m).
Pour empêcher le passage des animaux il sera cependant autorisé la pose d’un grillage de cinquante centimètres de hauteur maximum aux pieds des arbustes de la haie.
Jardins privatifs :
Les jardins privatifs devront être aménagés uniquement en jardins d’agrément à l’exclusion de tous jardins potagers ; ils devront être entretenus par leurs propriétaires qui devront notamment tailler les haies vives à la hauteur prescrite ci-dessus et procéder à l’élagage des arbres.
La plantation d’arbres ne sera tolérée que d’une manière isolée de façon à empêcher la formation de rideaux.
Les arbres déjà existants devront être maintenus qu’elles que soient leur hauteur et la distance les séparant du fonds voisin ceci par dérogation le cas échéant aux dispositions de l’article 671 au code Civil.
Aucune construction même légère provisoire ou démontable ne sera autorisée dans les jardins privatifs en dehors de pergolas d’un type semblable à celui adopté par le maitre d’ouvrage de l’ensemble ou de volières en treillis plastifié avec armature métallique ne dépassant pas la hauteur de un mètre quatre-vingt centimètres (1.80m.)
Jeux d’enfants :
Les parents ne devront pas laisser stationnes ou jouer leurs enfants en dehors des emplacements réservés à cet effet.
Article 14 – Le propriétaire d’un lot dans lequel est compris le droit d’usage exclusif et de superficie d’une partie de terrain pourra librement, sous réserve simplement des autorisations administratives, affouiller la partie de terrain considérée, y édifie une ou plusieurs maisons individuelles, un ou plusieurs bâtiments, surélever, modifier, démolir et reconstruire ces naisons ou ces bâtiments, à l’identique ou d’un style semblable sous réserve de respecter les stipulations de l’article 19 ci-après, sans qu’il soit besoin de l’autorisation des autres copropriétaires de l’ensemble immobilier.
Article 15 – Lorsque les maisons individuelles, le ou les bâtiments, ainsi que l’usage exclusif et de la superficie de la partie de terrains y attenante, appartiendront à plusieurs copropriétaires, les droits définis précédent appartiendront à ces propriétaires et pourront être exercés dans les conditions du chapitre III de la loi du dix juillet mil neuf cent soixante-cinq, sans qu’il soit besoin de l’autorisation des autres copropriétaires de l’ensemble immobilier.
Article 16 – Si ces travaux devaient entrainer la modification d’ouvrages gérés par l’association syndicale, le déplacement de ceux-ci aurait lieu aux frais des intéressés.
Article 17 – Dans le cadre de la réalisation de l’ensemble immobilier par tranches, dès que les constructions et aménagements extérieurs compris dans une même tranche seront complètement achevés, les portions des parties de terrains sur lesquelles il n’aura pas été édifié des bâtiments, des emplacements de parkings, des ouvrages annexes auxdites constructions ou qui n’auront pas fait l’objet d’une affectation exclusive ou particulière au profit d’un des propriétaires ou de certains d’entre eux seulement, ainsi que les voies de circulation qui n’auront pas fait l’objet d’une affectation exclusive ou particulière, serviront à l’usage ou à telle l’utilité de tous les propriétaires de l’ensemble immobilier.
Dans ce but elles seront mises à la disposition de l’association syndicale dont il est question ci-après à l’article 29 qui en arrêtera les modalités d’utilisation ou de jouissance, dans le respect des stipulations et conditions du présent règlement et notamment de celles de la section II ci-après et en assurera l’entretien.
L’affectation ci-dessus aura lieu à titre de servitudes réciproques.
Par ailleurs, toujours à titre de servitudes réciproques et perpétuelles, chaque partie des terrains de l’ensemble objet soit d’un droit de propriété divise soit d’un droit privatif ou particulier supportera ou profitera, à titre actif ou passif des servitudes de passage dans les conditions les plus larges sur les voies et passages de toute natures prévus à l’usage commun sur ces parties de terrain comme aussi des servitudes de vues, de prospects, de cour commune, d’issues nécessaires ou utiles à la réalisation du programme de construction.
Notamment, les propriétaires de chaque lot devront respecter les vues directes des fenêtres placées à des distances des lignes séparatives inférieures aux distances règlementaires.
Les droits d’usage et de passages ne pourront s’exercer qu’au fur et à mesure de la réalisation des tranches.
Article 18 – Le ou les propriétaires de chaque partie des terrains de l’ensemble objet soit d’un droit de propriété divise, soit d’un droit privatif ou particulier devront supporter le passage de toutes canalisations souterraines ou aériennes qui pourront être utiles à l’un des lots de l’ensemble immobilier, et d’une façon générale la mise en place d’installations d’intérêt commun à l’ensemble immobilier sous réserve des seules autorisations administratives.
Ils devront livrer et supporter les accès en conséquence pour leur vérification, leur entretien et tous travaux nécessaires.
L’accès des agents de l’électricité et du gaz de France pourra en particulier s’effectuer le jour comme la nuit dans les jardins privatifs.
Les propriétaires devront en outre supporter sans indemnité les échafaudages nécessaires à tous travaux.
Article 19 – Les constructions à édifier forment un ensemble dont l’esthétique générale, l’unité d’architecture et d’harmonie des matériaux devront toujours être maintenus.
Les bâtiments devront être aménagés et entretenus de telle sorte que la propreté et l’aspect de l’ensemble immobilier s’en trouvent pas altérés.
SECTION II – PARTIES COMMUNES A TOUS LES PROPRIETAIRES DE L’ENSEMBLE IMMOBILIER
Article 20 – Les propriétaires de l’ensemble immobilier auront un droit de passage aussi étendu que possible sur toutes les voies, passages, dégagements, places et piétonniers de l’ensemble immobilier figurées sous teinte rouge au plan même existantes à l’intérieur des parties de l’ensemble immobilier faisant l’objet d’un droit de propriété divise ou d’un droit privatif ou particulier, ainsi qu’il a été précisé à l’article 17 ci-dessus.
Observation faite toutefois que ce droit ne pourra s’exercer sur les parties des terrains servant d’assiette à chacune des tranches qu’au fur et à mesure de leur réalisation.
Le droit de passage s’exercera dans les mêmes conditions sur les voies établies en vertu de servitudes sur des fonds voisins.
Les conditions de circulation sur les voies-seront arrêtées par l’association syndicale visée à l’article 29 ci-après, dans le respect des stipulations du présent règlement général.
Article 21 – Par ailleurs, Les propriétaires de l’ensemble immobilier pourront procéder branchements et raccordements sur les canalisations et réseaux d’eau, d’électricité, d’assainissement, de téléphone, d’antennes de télévision ou autres de l’ensemble immobilier, dans les linites de la capacité des canalisations principales installées.
Ce droit s’exercera sous le contrôle de l’association syndicale visée à l’article 29 ci-après, qui pourra en arrêter les conditions d’exercice dans le respect du présent règlement général.
Article 22 – Tous les propriétaires quelle que soit la situation de leurs lots, leurs représentants et encore leurs ayants-cause et leurs visiteurs et leurs clients auront les mêmes droits de circulation sur les voies et allées sans distinction.
Observation faite que en tout temps le libre accès de l’ensemble immobilier, de jour comme de nuit, devra être consenti aux clients et chalands des différents commerces ou professions qui s’y trouvent implantés.
Il ne pourra, sous aucun prétexte être fait sur les voies piétonniers et allées aucun dépôt de matériaux, marchandises ou objet quelconques; aucun stationnement de véhicules ne sera toléré.
Article 23 – Les espaces libres qui ne sont pas réservés à l’usage exclusif ou particulier d’un ou plusieurs propriétaires pourront être aménagés en espaces verts qui seront conservés comme tels dans le cadre de la composition d’ensemble aux frais de l’association syndicale.
Article 24 – Il est interdit de marcher sur les pelouses et de cueillir des fleurs, de couper les arbres ou de graver des inscriptions dans leurs écorces.
Pour le surplus, la règlementation des espaces libres verts sera arrêtée par l’association syndicale, visée à l’article 29 ci-après.
Article 25 – Les équipements de jeux d’enfants qui seraient effectués devront être utilisés conformément au règlement qui sera arrêté pour chacun d’eux par l’association syndicale visée à l’article 29 ci-après.
Article 26 – D’une façon générale l’association syndicale visée à l’article 29 ci-après pourra établir le détail des modalités d’utilisation des parties communes à tous les copropriétaires, dans le cadre d’un ou plusieurs règlements intérieurs.
SECTION III – DISPOSITIONS DIVERSES
Article 27 – Sont interdits dans l’ensemble immobilier :
L’installation de tous établissements dangereux, incommodes ou insalubres administrativement classés,
Les dépôts extérieurs de toutes natures ;
Le stationnement des voitures sur les voies intérieures en dehors des emplacements qui seraient réservés à cet effet,
La circulation de tous véhicule de quelque nature qu’ils soient sur les piétonniers
Toute utilisation des espaces libres contraires la bonne tenue installation de toutes antennes individuelles (télévision, radiodiffusion ou autres) ;
L’installation de tous dispositifs susceptibles de nuire au bon aspect des bâtiments.
Article 28 – Les droits et obligations respectifs des copropriétaires de chacun des immeubles bâtis et des groupes de maisons individuelles édifiés dans l’ensemble immobilier seront définis dans un règlement de copropriété conforme aux dispositions de la loi du dix juillet mil neuf cent soixante-cinq.
En cas de division d’un lot ayant pour conséquence la division de la propriété d’un immeuble bâti (ou à bâtir) ou d’un groupe de maisons individuelles entre plusieurs propriétaires, le règlement de copropriété sera établi par le propriétaire opérant la division, sans qu’il soit besoin de l’intervention des autres propriétaires de l’ensemble immobilier.
Le tout aura lieu dans le respect des dispositions des présentes.
TITRE III
Organisation de l’Ensemble Immobilier
TITRE III
PRINCIPES D’ORGANISATION DE L’ENSEMBLE IMMOBILIER
Article 29 – Les propriétaires de l’ensemble immobilier seront constitués en une association syndicale ayant pour objet la gestion et l’entretien des éléments d’équipement d’intérêt commun, la conservation, l’amélioration, la surveillance générale de l’ensemble immobilier, d’une façon générale la réalisation de tous travaux d’intérêt commun à l’ensemble immobilier.
A cet effet les parties communes à tous les propriétaires de l’ensemble immobilier seront mises à la disposition de l’association syndicale qui en aura la jouissance et possession et disposera à leur égard des pouvoirs les plus étendus d’administration.
Les dépenses correspondantes seront réparties dans les proportions établies par les statuts de l’association syndicale.
La mise en œuvre des servitudes, charges et conditions du présent règlement sera assurée par l’association syndicale.
Notamment, celle-ci dans les conditions prévues par statuts, établira un ou plusieurs règlements Intérieurs.
L’association sanctionnera par toutes voies de droit les dispositions du présent règlement, sans préjudice des voies de droit dont pourra disposer chaque propriétaire individuellement.
TITRE IV
Révision du Règlement Général
TITRE IV
REVISION DU REGLEMENT GENERAL
Article 30 – La révision du présent règlement général de l’ensemble immobilier pourra être effectuée dans les conditions prévues par les statuts de l’association syndicale ci-dessus visée à l’article 29.
TITRE V
Dispositions Finales
TITRE V
DISPOSITIONS FINALES
Article 31 – Publicité foncière –
Les présentes seront publiées au quatrième bureau des hypothèques de Grasse conformément aux dispositions légales portant réforme de la publicité foncière.
Il en sera de même de toutes modifications pouvant être apportées par la suite aux présentes.
Madame BAILET es-qualité délègue tous pouvoirs nécessaires à Monsieur GRAILLET Pierre et Monsieur GARCIN Bernard, tous deux clercs de notaire, demeurant à l’ESCARENE, avec faculté d’agir séparément à l’effet de signer tous actes complémentaires ou rectificatifs qu’il serait nécessaire d’établir pour les besoins de la publicité foncière concernant l’identité de la Société propriétaire, la désignation et l’origine de propriété de l’immeuble.
Article 32 – Election de domicile –
Pour l’application des présentes, domicile est élu à Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes) au siège de la Société défaut d’élection de domicile par chaque co-propriétaire dans l’arrondissement judiciaire de la situation de l’immeuble.
– DONT ACTE –
Fait et passé à NICE
67 Boulevard Gorbella
Les jour, mois et an susdits.
Et après lecture faite, la comparante es-qualité a signé avec Maitre ARMENGAU, notaire.

SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE LES HAMSAUX DE LA COTE D’AZUR
« LES HAMEAUX DU SOLEIL »
DOMAINE DE L’ESPERES, Route de Saint-Paul,
Villeneuve- Loubet (06)
PROGRAMME DE TRAVAUX
LA SOUSSIGNEE : Madame Liliane Ghislaine VISELE, gérante de société, épouse séparée contractuellement de biens de Monsieur Paul Cyrille BAILEI, Directeur de société, avec lequel elle demeure à NICE, Boulevard Gorbella numéro 69,
AGISSANT en sa qualité de gérante de la société Civile Particulière dénommée « SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR » au capital de quatre millions deux cent mille francs (4.200.000 Frs) ayant son siège à Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes), Route de Saint-Paul, Château de l’Espérès,
Ladite Madame BAILET :
nommée à ces fonctions de gérante qu’elle a acceptées aux termes de l’article 15 des statuts,
et ayant charges et pouvoirs suffisants à l’effet des présentes aux termes des stipulations de l’article 16 desdits statuts.
Préalablement au programme de travaux objet des présentes expose ce qui suit :
Acquisition de la propriété DE PAS
Suivant acte reçu par Maitre ARMENGAU, notaire à l’ESCARENE (Alpes-Maritimes) le vingt-et-un octobre mil neuf cent soixante-dix, la SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR a acquis de Monsieur et Madame LE MESRE DE PAS Roger, une grande propriété située sur le territoire de la commune de Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes), arrondissement de Grasse, en bordure de la Route départementale numéro 6, connue sous le nom de Domaine de l’Espères, comprenant :
Château en mauvais état,
Dépendance à usage de garages et remise (à démolir),
Petite maison en ruines (à démolir),
Bastidon dénommé « l’Espéridou ».
Ensemble le terrain en dépendant de la superficie de douze hectares vingt-quatre ares trois centiares (12 ha.24a.03ca) aujourd’hui cadastré section D, lieu-dit « Les Espérès » sous le n° I226.
Accord préalable – Permis de construire :
Sur cette propriété la SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR a obtenu successivement, savoir :
Suivant arrêté du Ministère de l’Equipement et du Logement en date du dix septembre mil neuf cent soixante-dix n° 041.519, un accord préalable à permis de construire concernant un ensemble d’habitation, hôtelier et commercial, pour une surface hors œuvre de plancher des bâtiments de quarante-six mille quatre-vingt-douze mètres carrés (46.092m2)
Suivant arrêté de Ministère de l’Equipement et du Logement en date du trente et un décembre mille neuf cent soixante-dix portant le n° 041.519 un permis de construire pour quatre cent cinquante-cinq logements.
Et enfin suivant arrêté de Monsieur le préfet des Alpes Maritimes en date du vingt juillet mil neuf cent soixante et onze n° 041.519 un nouveau permis de construire valant division parcellaire dans le cadre des dispositions de l’article 15 du décret du treize septembre mille neuf cent soixante et un modifié.
Cet arrêté préfectoral faisant suite :
à une dépêche de M. le Ministre de l’Equipement et au logement en date du dix mai mille neuf cent soixante et onze considérant:
que l’autorité ministérielle n’a pas compétence pour délivrer le permis de construire valant autorisation de lotissement et que cette décision est de la compétence préfectorale
et à un arrêté de M. le Ministre de l’Equipement et du logement en date du dix mai mille neuf cent soixante et onze rapportant son arrêté du trente et un décembre mil neuf cent soixante-dix.
CECI EXPOSE, il est passé à l’objet des présentes :
PROGRAMME DES TRAVAUX DE CONSTRUCTION
Madame BAILET, comme elle agit, déclare que la société « LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR », entreprend sur la propriété sus désignée, l’édification de l’ensemble immobilier dénommé “Les Hameaux du Soleil » qui devrait comprendre dans son ensemble savoir :
Des groupes de maisons individuelles à l’architecture méditerranéenne ancienne accolées par bandes, formant quelques hameaux et totalisant trois cent vingt-cinq (325) logements.
La hauteur de ces maisons sera de un à trois niveaux. On y accèdera par des sentiers piétonniers et les parkings seront séparés des groupes de maisons.
Les espaces entre les maisons et les routes ou chemins seront complantés d’arbres ou d’arbustes.
Une grande place construite à partir du Château existant bordée de petits immeubles de deux étages sur rez-de-chaussée et d’une tour de trois étages.
Les appartements de ces immeubles iront du studio au cinq pièces.
Cet ensemble s’inspirera de l’architecture provençale ancienne du dix-septième siècle d’Aix en Provence et de l’architecture florentine du Quattrocento.
Le rez-de-chaussée de cette place sera presque réservé exclusivement au commerce.
On y accèdera par une grande poterne pour le passage des voitures et des piétons.
Le château existant rénové comportera :
au rez-de-chaussée avec annexes (bar, cuisine, toilettes) et salle de réunions avec toilettes
au premier étage, appartements, salles de réunions avec toilettes, terrasses.
Au deuxième étage, chambres mansardées, combles
à la propriété de ce château sera rattaché le centre de jeux et de sports devant comporter :
Deux tennis, une piscine chauffée de 10m sur 25m avec vestiaires, douches, locaux annexes et bar
Une pataugeoire, un terrain à usage de volley et de basket-ball.
Ainsi qu’il vient d’être dit, ce centre de jeux et de sports ne constituera pas une partie commune de l’ensemble immobilier, mais sa propriété sera rattachée à celle du Château.
Un motel élevé sur caves et garages d’un étage sur rez-de-chaussée divisé en trente-deux (32) chambres avec appartements du directeur et annexes diverses
Le bastidon dénommé « L’Espéridou » actuellement divisé en quatre logements en mauvais état à réaménager éventuellement.
Divers emplacements de parkings pour voitures automobiles groupés ou individuels, couverts ou non,
Locaux annexes comprenant notamment deux conciergeries, infirmerie, local social, répartiteur téléphonique, transformateur,
Un emplacement pour jeux d’enfants de deux mille mètres carrés environ (2.000 m2) situé au nord-ouest de la propriété jouxtant le Hameau « Les Spirées »
Enfin le boqueteau jouxtant le chemin départemental numéro deux, qui sera aménagé pour la promenade avec sentiers et bancs.
DESCRIPTION DES BATIMENTS COLLECTIFS
Les bâtiments collectifs au nombre de huit qui avec le Château formeront l’encadrement de la grande place du village comprendront, savoir :
Palazzo RAPHAEL : élevé sur sous-sol d’un rez-de-chaussée et de deux étages avec combles accessibles couverts en tuiles devant comprendre :
au sous-sol : caves, locaux annexes,
au rez-de-chaussée : magasins, deux appartements,
au premier étage : quatre appartements et un local
et au deuxième étage : quatre appartements.
Palazzo MICHEL ANGE : élevé sur sous-sol d’un rez-de-chaussée et de deux étages avec combles accessibles couverts en tuiles devant comprendre :
au sous-sol : caves,
au rez-de-chaussée : un magasin, un appartement,
au premier étage : un appartement,
et au deuxième étage : deux appartements.
Palazzo LEONARD DE VINCI : élevé sur sous-sol d’un rez-de-chaussée et de deux étages avec combles accessibles couverts en tuiles devant comprendre :
au sous-sol : caves,
au rez-de-chaussée : deux magasins, et deux appartements,
aux étages : deux appartements par niveau.
Palazzo BOTTICELLI : élevé sur sous-sol d’un rez-de-chaussée et de deux étages avec combles accessibles couverts en tuiles devant comprendre :
Au sous-sol et rez-de-jardin (en raison de la déclivité du terrain) : caves, local, garages ou appartements,
Au rez-de-chaussée : trois magasins et six appartements,
Aux étages : douze appartements par niveau.
Palazzo FRAGONARD : élevé sur sous-sol d’un rez-de-chaussée et de deux étages avec combles accessibles couverts en tuiles devant comprendre :
Au sous-sol : caves,
Au rez-de-chaussée ; galerie marchande, sept magasins,
Aux étages : seize appartements par niveau.
Palais RENOIR : avec deux cages d’escaliers A et B, élevé sur sous-sol d’un rez-de-chaussée et de deux étages avec combles accessibles couverts en tuiles devant comprendre :
au sous-sol : caves et locaux,
au rez-de-chaussée : magasins,
aux étages : quatre appartements par niveau.
Palais CEZANNE : élevé sur sous-sol d’un rez-de-chaussée et de deux étages avec combles accessibles couverts en tuiles devant comprendre :
au sous-sol : caves, locaux et garages,
au rez-de-chaussée : trois magasins et cinq appartements,
aux étages : neuf appartements par niveau.
Palais PLORENTIN (Tour) : élevé sur sous-sol d’un rez-de-chaussée et de trois étages couverts en terrasse (avec ascenseur), devant comprendre :
au sous-sol : caves et locaux,
au rez-de-chaussée : magasins et trois appartements,
au premier étage : six appartements,
au deuxième : six appartements,
et au troisième étage : quatre appartements.
DESCRIPTION DES HAMEAUX
Les maisons individuelles au nombre de trois cent vingt-cinq (325) seront groupées en treize hameaux, savoir :
HAMEAU N° UN « LES ROSIERS » – devant comprendre quinze maisons (15),
HAMEAU N° DEUX « LES MIMOSAS » – devant comprendre vingt-huit maisons (28),
HAMEAU N° TROIS « LES LAURIERS » – devant comprendre trente-quatre maisons (34),
HAMEAU N° QUATRE « LES PIVOINES » – devant comprendre vingt-deux maisons (22),
HAMEAU N° CINQ « LES CYPRES » – devant comprendre vingt-trois maisons (23),
HAMEAU N° SIX « LES VERONIQUES » – devant comprendre vingt-cinq maisons (25),
HAMEAU N° SEPT « LES LANTANAS » – devant comprendre vingt-cinq maisons (25),
HAMEAU N° HUIT « LES LAVANDES » – devant comprendre trente-huit maisons (38),
HAMEAU N° NEUF « LES HORTENSIAS »- devant comprendre dix-sept maisons (17),
HAMEAU N° DIX « LES SPIREES » – devant comprendra trente-deux maison (32),
HAMEAU N° ONZE « LES TROENES » – devant comprendre vingt-trois maisons (23),
HAMEAU N° DOUZE « LES GENETS » – devant comprendre seize maisons (16),
HAMEAU N° TREIZE « LES EUCALYPTUS »- devant comprendre vingt-sept maisons (27).
Ces maisons seront de types différents allant du trois au six pièces et de un à trois niveaux.
Elles seront couvertes en tuiles romanes et chacune d’elles aura la jouissance d’un jardin individuel de dimensions différentes.
TRAVAUX ET AMENACEMENES COLLECTIFS
Voies :
Les maisons individuelles et les immeubles seront desservis par un réseau intérieur de voies carrossables dont les largeurs seront les suivantes :
trois mètres environ pour les piétonniers qui seront gravillonnés,
cinq mètres environ plus trottoir pour les voies de desserte secondaires
et sept mètres plus trottoir pour les voies de desserte générales empierrées et bitumées.
Alimentation électrique :
L’alimentation électrique s’effectuera par réseaux souterrains depuis les postes de transformateurs mis en place avec l’accord de l’Electricité de France.
Réseaux divers :
Il sera procédé à l’installation des différents réseaux concernant l’eau, le gaz, le téléphone, l’antenne collective de télévision. Ces réseaux seront souterrains.
Eclairage public :
L’éclairage public s’effectuera au moyen de candélabres et de lanternes dont les modèles seront choisis par le Maitre d’œuvre.
REALISATION PAR TRANCHES
Les Hameaux du Soleil, seront en principe réalisés en trois tranches :
La première tranche : comprendra l’édification des immeubles collectifs suivants : Palazzos BOTTICELLI, LEONARD DE VINCI, MICHEL ANGE, RAPHAEL.
Elle comprendra également la construction des Hameaux « Les Rosiers », « Les Lauriers » et « Les Pivoines » ainsi qu’une partie des Hameaux « Les Mimosas » et « Les Cyprès », et le motel.
La deuxième tranche : devra comprendre l’édification du surplus des immeubles collectifs, le complément des Hameaux « Les Mimosas » et « Les Cyprès » et la totalité des Hameaux « Les Véroniques », « Les Lantanas », « Les Lavandes » et « Les Hortensias ».
Enfin, la troisième tranche : comprendra la construction des derniers hameaux, savoir :
« Les Spirées », « Les Troènes », « Les Genets » et « Les Eucalyptus ».
Le maitre d’ouvrage se réserve toutefois la possibilité de modifier le nombre de ces tranches de travaux et leur consistance de la manière que bon lui semblera, les indications ci-dessus étant fournies à titre de simples renseignements sans engagement.
RESERVES DE CONSISTANCE
Madame BAILET, es-qualité, déclare ici que la SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR, entend faire toutes réserves sur la consistance des différents composants du groupement d’habitation, tels qu’ils ont été prévus et décrits ci-dessus.
Ces réserves s’appliquent notamment, savoir :
Aux immeubles collectifs : Le nombre de ces immeubles, leur nombre de niveaux respectifs et leur division intérieure pourront être modifiés le cas échéant. La destination des différents locaux composant ces immeubles pourra également être modifiée.
Aux maisons individuelles : Le nombre de maisons individuelles prévu pour chacun des Hameaux sus-désignés, sera éventuellement susceptible de varier en plus ou en moins.
Au motel : La construction de ce motel pourra le cas échéant être abandonnée purement et simplement et il pourra être prévu d’édifier à son emplacement tous immeubles collectifs ou toutes maisons individuelles.
D’autre part, ce motel s’il est édifié pourra éventuellement être surélevé d’un deuxième étage et même d’un troisième étage divisé au gré du propriétaire.
Au bastidon dénommé « l’Espéridou »: Ce bastidon actuellement en mauvais état pourra être réaménagé, transformé ou agrandi au gré de son propriétaire. Il pourra même être complètement démoli et remplacé par toutes autres constructions.
Aux parkings : Le nombre et les différents emplacements des parkings pour voitures automobiles pourront éventuellement être modifiés.
Toutes ces modifications de la consistance des travaux prévus, devront le cas échéant être subordonnées à l’obtention de tous permis de construire ou autorisations administratives nécessaires.
Madame BAILET comme elle agit, stipule encore ici que les réserves de constructions relatives :
au motel et concernant la surélévation éventuelle de ce dernier d’un deuxième et même d’un troisième étage,
au bastidon dénommé « l’Espéridou » concernant sa transformation et même son remplacement après démolition par toutes autres constructions,
Sont formulées tant au profit de la SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE LES HAMEAUX DE LA COTE D’AZUR, qu’au profit de tous les propriétaires futurs de ce motel et de ce bastidon.
Cette surélévation pour le motel et cette transformation ou ce remplacement pour l’Esperidou pourront donc intervenir du fait de leur propriétaire respectif même après l’achève complet de l’ensemble immobilier « LES HAMEAUX DU SOLEIL » dont ils dépendent sans que ce propriétaire ait à se prémunir d’une autorisation quelconque des autres propriétaires de l’ensemble immobilier et sous la seule réserve des autorisations administratives.
ANNEXE
Le présent programme de travaux fait en un seul exemplaire, destiné à être annexé au cahier des charges de l’ensemble immobilier dont s’agit, à établir par acte aux minutes de Maître ARMENGAU, Notaire à l’ESCARENE.
Fait à Nice,
Le vingt et un juillet mille neuf cent soixante et onze.


